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Actualités - Chronologies

Golfe - Le CCG veut limiter progressivement le nombre d’ouvriers étrangers

Les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont décidé de limiter progressivement le nombre d’ouvriers étrangers, a indiqué le secrétaire général du CCG Jamil al-Hujaïlan. M. Hujaïlan a évoqué «la mise en place par chaque pays du CCG d’un quota d’ouvriers étrangers» et «l’augmentation de la taxe sur le recrutement d’expatriés afin de dissuader les employeurs locaux de recourir à cette main-d’œuvre étrangère». Les pays du CCG (Arabie séoudite, Koweït, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) rechignent à publier des chiffres précis sur le nombre de travailleurs étrangers, mais selon des experts étrangers, ils sont plus de 10 millions sur une population totale de 24 millions. La majorité de ces ouvriers vient d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, d’Iran, des Philippines et d’Afghanistan. Un responsable de la Gulf Organisation for Industrial Consulting (GOIC) avait estimé en 1998 à près de 23 milliards de dollars le montant total des transferts annuels des ouvriers expatriés vers leurs pays d’origine.
Les pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont décidé de limiter progressivement le nombre d’ouvriers étrangers, a indiqué le secrétaire général du CCG Jamil al-Hujaïlan. M. Hujaïlan a évoqué «la mise en place par chaque pays du CCG d’un quota d’ouvriers étrangers» et «l’augmentation de la taxe sur le recrutement d’expatriés afin de dissuader les employeurs locaux de recourir à cette main-d’œuvre étrangère». Les pays du CCG (Arabie séoudite, Koweït, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) rechignent à publier des chiffres précis sur le nombre de travailleurs étrangers, mais selon des experts étrangers, ils sont plus de 10 millions sur une population totale de 24 millions. La majorité de ces ouvriers vient d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, d’Iran, des Philippines et...