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Actualités - Chronologies

Mauritanie - Le régime taxé de racisme et d’esclavagisme

Un collectif de cinq ONG, soutenant les Négro-Mauritaniens réfugiés au Sénégal et au Mali, a dénoncé à Dakar le régime mauritanien qu’il accuse d’être «raciste, esclavagiste et xénophobe». Dans une déclaration remise à la presse, ces ONG, qui participent à un forum en prélude à une conférence régionale africaine contre le racisme et la xénophobie, accusent les autorités de Nouakchott de poursuivre «insidieusement» leur politique de «“solution finale” entamée depuis 1986» contre les Négro-Mauritaniens. Ces ONG déplorent également «le mutisme et l’amnésie, voire la complicité de la communauté africaine et internationale», face à cette «tragédie». «Nous sommes venus ici pour témoigner contre l’oubli», a brièvement déclaré Abdoulaye Diop, ex-policier mauritanien membre de SOS-Réfugiés, une des organisations signataires de la déclaration, basée à Saint-Louis, région du nord du Sénégal où sont réfugiés environ 60 000 Négro-Mauritaniens depuis plus d’une décennie.
Un collectif de cinq ONG, soutenant les Négro-Mauritaniens réfugiés au Sénégal et au Mali, a dénoncé à Dakar le régime mauritanien qu’il accuse d’être «raciste, esclavagiste et xénophobe». Dans une déclaration remise à la presse, ces ONG, qui participent à un forum en prélude à une conférence régionale africaine contre le racisme et la xénophobie, accusent les autorités de Nouakchott de poursuivre «insidieusement» leur politique de «“solution finale” entamée depuis 1986» contre les Négro-Mauritaniens. Ces ONG déplorent également «le mutisme et l’amnésie, voire la complicité de la communauté africaine et internationale», face à cette «tragédie». «Nous sommes venus ici pour témoigner contre l’oubli», a brièvement déclaré Abdoulaye Diop, ex-policier mauritanien membre de...