Rallye de Monte-Carlo ce week-end - Gronholm étrenne sa couronne en Principauté
le 18 janvier 2001 à 00h00
Marcus Gronholm étrenne cette semaine en principauté sa couronne de champion du monde des rallyes dans un «Monte-Carlo» où il se frotte à une concurrence bien plus expérimentée que lui. Le grand Finlandais n’a en effet pas terminé plus de cinq spéciales du rallye le plus prestigieux du calendrier. «Je n’ai pris part au rallye de Monte-Carlo qu’à une reprise, l’an dernier, et je n’ai terminé que quelques étapes», avoue le champion du monde. «C’est l’une des épreuves les plus difficiles du calendrier et ma priorité sera de terminer. Si je parviens à être sur le podium, je serais ravi», ajoute-t-il. Même si Peugeot avait fini par s’adjuger le titre mondial, l’épreuve monégasque n’avait pas trop réussi aux 206 l’an dernier pour le retour de la marque au lion en championnat du monde. Les trois voitures du constructeur français n’avaient pu prendre le départ de la deuxième étape du rallye en raison d’ennuis mécaniques liés à la température glaciale de la saison. Pour Gronholm et les autres, la course sera une loterie qui dépendra essentiellement des conditions météo sur les petites routes des Alpes. Makinen pour un triplé Le Britannique Richard Burns, sur Subaru, a pu se faire une idée des conditions qui attendent les pilotes le week-end prochain. Il a percuté un camion pendant les reconnaissances. Burns a pourtant de sérieuses ambitions dans cette épreuve, ayant remporté le dernier rallye du calendrier 2000 sur ses routes britanniques. «Nous avons eu une terrible fin de saison l’an dernier, mais j’ai fini par une victoire à Cardiff», a-t-il dit. «Pour bien faire, je me dois de l’emporter ici et en Suède pour prendre tout de suite l’ascendant au classement», a-t-il dit. «J’ai fait une bonne pause à l’intersaison et la voiture est bien meilleure que l’an dernier». En raison des nouveaux règlements, le rallye est encore plus ramassé cette saison, seuls 60 concurrents ayant été autorisés au départ et toutes les étapes s’achevant en principauté. Pour la première fois en cinq saisons, le Finlandais Tommi Makinen, sur Mitsubishi, n’aborde pas le rallye avec l’étiquette de champion du monde dans le dos. Mais il entend bien réussir le triplé après ses victoires de 1999 et 2000. «Je suis vraiment impatient d’en découdre, car mon seul but cette saison est de reprendre le pouvoir», a-t-il dit. «La nouvelle version de la voiture semble vraiment au point et la tenue de route est encore meilleure grâce à la nouvelle suspension arrière. Je me sens capable de récidiver, mais on ne peut jurer de rien dans le Monte-Carlo», a-t-il ajouté.
Marcus Gronholm étrenne cette semaine en principauté sa couronne de champion du monde des rallyes dans un «Monte-Carlo» où il se frotte à une concurrence bien plus expérimentée que lui. Le grand Finlandais n’a en effet pas terminé plus de cinq spéciales du rallye le plus prestigieux du calendrier. «Je n’ai pris part au rallye de Monte-Carlo qu’à une reprise, l’an dernier, et je n’ai terminé que quelques étapes», avoue le champion du monde. «C’est l’une des épreuves les plus difficiles du calendrier et ma priorité sera de terminer. Si je parviens à être sur le podium, je serais ravi», ajoute-t-il. Même si Peugeot avait fini par s’adjuger le titre mondial, l’épreuve monégasque n’avait pas trop réussi aux 206 l’an dernier pour le retour de la marque au lion en championnat du monde. Les trois...
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