L’ancien ministre français de l’Intérieur Charles Pasqua nie tout lien entre la Société française d’exportation du ministère de l’Intérieur (Sofremi) et une affaire de trafic d’armes vers l’Angola en 1993-94, alors que la justice s’intéresse à ses proches, «Qu’est-ce qui vous permet de mettre en cause la Sofremi? Est-ce qu’elle a signé des contrats ? Certainement pas», a déclaré l’ancien ministre (1993-95) dans l’édition d’hier du quotidien France-Soir. De son côté, le journal Libération, qui a titré «Péril sur la maison Pasqua», estime que la justice instruit «l’affaire du trafic d’armes vers l’Angola, montée en 1993, avec la complicité de la Sofremi». «Les noms de Charles Pasqua, comme celui de Jean-Charles Marchiani, (...) fidèle lieutenant du précédent, circulent à ce propos depuis de nombreuses semaines», a poursuivi Libération. Pour M. Pasqua, «que (le personnage central dans cette affaire, Pierre) Falcone ait travaillé pour la Sofremi, c’est un secret de polichinelle. Il avait été recruté sous un gouvernement socialiste en 1989 (...) Que Falcone se soit servi des relations que donnait la Sofremi, je l’ignore. Ça, c’est un autre problème», précise l’ancien ministre conservateur. Falcone, écroué depuis cinq semaines dans cette affaire, «a arrosé tout le monde pendant des années», a affirmé l’actuel PDG de la Sofremi, Henri Hurand, dans un entretien paru mardi dans le quotidien Le Figaro. «La Sofremi a donné beaucoup d’argent à Falcone pour rien», ajoute M. Hurand, pour qui M. Pasqua, de même que le socialiste Pierre Joxe, fait partie des ministres ayant «entretenu des liens étroits avec la Sofremi».
L’ancien ministre français de l’Intérieur Charles Pasqua nie tout lien entre la Société française d’exportation du ministère de l’Intérieur (Sofremi) et une affaire de trafic d’armes vers l’Angola en 1993-94, alors que la justice s’intéresse à ses proches, «Qu’est-ce qui vous permet de mettre en cause la Sofremi? Est-ce qu’elle a signé des contrats ? Certainement pas», a déclaré l’ancien ministre (1993-95) dans l’édition d’hier du quotidien France-Soir. De son côté, le journal Libération, qui a titré «Péril sur la maison Pasqua», estime que la justice instruit «l’affaire du trafic d’armes vers l’Angola, montée en 1993, avec la complicité de la Sofremi». «Les noms de Charles Pasqua, comme celui de Jean-Charles Marchiani, (...) fidèle lieutenant du précédent, circulent à ce...
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