Meurtres d’opposants : quatre accusés reconnaissent leur implication -
le 03 janvier 2001 à 00h00
Quatre accusés ont reconnu hier devant le Tribunal militaire à Téhéran leur implication dans les meurtres d’opposants iraniens en 1998, mettant en cause les services de renseignements du régime, selon la radio. Trois d’entre eux ont avoué avoir commis certains des meurtres et le quatrième a reconnu avoir supervisé ceux de l’opposant laïc nationaliste Daryoush Forouhar et de son épouse Parvaneh, a ajouté la radio d’État. Le ministère des Renseignements avait admis en janvier 1999 l’implication de certains de ses agents dans les meurtres, mais affirmé qu’aucun haut responsable n’était au courant ni concerné. Mais le «cerveau» des meurtres, Saïd Emami, un ancien haut responsable du ministère des Renseignements, s’est, selon la thèse officielle, suicidé en prison en juin 1999.
Quatre accusés ont reconnu hier devant le Tribunal militaire à Téhéran leur implication dans les meurtres d’opposants iraniens en 1998, mettant en cause les services de renseignements du régime, selon la radio. Trois d’entre eux ont avoué avoir commis certains des meurtres et le quatrième a reconnu avoir supervisé ceux de l’opposant laïc nationaliste Daryoush Forouhar et de son épouse Parvaneh, a ajouté la radio d’État. Le ministère des Renseignements avait admis en janvier 1999 l’implication de certains de ses agents dans les meurtres, mais affirmé qu’aucun haut responsable n’était au courant ni concerné. Mais le «cerveau» des meurtres, Saïd Emami, un ancien haut responsable du ministère des Renseignements, s’est, selon la thèse officielle, suicidé en prison en juin 1999.
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