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Actualités - Chronologie

KENYA Les victimes de l'attentat de Nairobi veulent faire entendre leur voix

Un groupe de victimes de l’attentat anti-américain de Nairobi, qui avait fait 213 morts, dont 12 Américains, et plus de 5 000 blessés, le 7 août 1998, se sont réunis en association pour «faire entendre leur voix», a déclaré leur président. Cette association des survivants et des familles des victimes, en cours de déclaration auprès des autorités kenyanes, a été lancée vendredi dans la capitale kenyane, a précisé Douglas Sidialo, un ancien cadre qui a perdu la vue dans l’attentat. «Nous voulons nous organiser de manière permanente», a expliqué M. Sidialo. «Nous avons perdu des membres de nos familles ou souffrons de handicaps permanents, nous devrons vivre avec cela toute notre vie, nous voulons être consultés dans toutes les initiatives prises à notre sujet», a-t-il ajouté. L’association, qui compte principalement pour l’instant des personnes dont la vue a été diminuée et des handicapés, espère regrouper l’ensemble des victimes. «Nous voulons travailler main dans la main avec les Organisations non gouvernementales chargées de gérer les fonds destinés à nous aider», a ajouté Douglas Sidialo. Au premier chef, les victimes veulent être associées à l’organisation de la commémoration du 1er anniversaire de l’attentat, qui aura lieu le 7 août à Nairobi. «Nous voulons en faire une cérémonie qui se renouvelle tous les ans, sinon, dans deux ou trois ans, tout le monde aura oublié», conclut-il.
Un groupe de victimes de l’attentat anti-américain de Nairobi, qui avait fait 213 morts, dont 12 Américains, et plus de 5 000 blessés, le 7 août 1998, se sont réunis en association pour «faire entendre leur voix», a déclaré leur président. Cette association des survivants et des familles des victimes, en cours de déclaration auprès des autorités kenyanes, a été lancée vendredi dans la capitale kenyane, a précisé Douglas Sidialo, un ancien cadre qui a perdu la vue dans l’attentat. «Nous voulons nous organiser de manière permanente», a expliqué M. Sidialo. «Nous avons perdu des membres de nos familles ou souffrons de handicaps permanents, nous devrons vivre avec cela toute notre vie, nous voulons être consultés dans toutes les initiatives prises à notre sujet», a-t-il ajouté. L’association, qui compte...