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Actualités - Conferences Internationales

DÉVELOPPEMENT Atelier sur la "réalité du réseau routier"

L’atelier sur la “réalité du réseau routier au Liban” a poursuivi hier ses travaux à la Maison des Nations unies à Beyrouth, en présence d’experts arabes et internationaux dans le domaine du transport. Les rapports présentés ont révélé que, sur les 6 380 kilomètres de routes constituant le réseau routier au Liban, 53 % étaient en mauvais état, 22 % dans un état acceptable, alors que seulement 26 % étaient en bonne condition. Toujours dans le même cadre, le ministre du Transport et des Travaux publics Néjib Mikati a déclaré : «Nous œuvrons à développer le rôle du Liban en tant que centre principal et moderne de transit et de transport. Nous pensons y parvenir à l’aide d’une série de plans et de mesures qui engloberont toutes les régions, dans le cadre d’un développement durable, qui prendra en considération les différents besoins ainsi que les exigences du futur et qui respectera les questions environnementales». L’inauguration s’est déroulée en présence de M. Hazem Beblaoui, secrétaire exécutif de l’Escwa, de M. Salah Haraké, député, de M. Ali Hrajli, ancien ministre, de M. Jacques Sarraf, président de l’Association des industriels, de M. Fouad el-Khazen, président du syndicat des entrepreneurs, de M. Youssef Choucair, PDG de l’Association pour l’encouragement des investissements, de M. Issam Bekdache, directeur du port de Beyrouth, de M. Antoine Habib, directeur du port de Tripoli, et de M. Assaad Diab, président de l’Université libanaise. M. Mikati a poursuivi : «Notre but est de mettre au point une politique réussie qui ait pour caractéristiques la compétence et la continuité. Il faut transformer le secteur des transports en une industrie spécialisée par le biais d’études approfondies, de travail sérieux et de vision futuriste». Il a ajouté : «Cette conférence constituera un point de départ pour l’organisation d ‘autres séminaires dès que le besoin s’en fera sentir. Ces activités suivront les progressions des politiques de transport dans le monde, qu’il s’agisse du transport terrestre ou ferroviaire. Elles indiqueront notamment les possibilités de profiter des expériences des autres pays. Le but est d’arriver à des solutions complètes, car les solutions temporaires et fragmentées deviennent un problème en elles-mêmes». Enfin, M. Mikati a insisté sur le fait que «cette conférence est d’autant plus importante qu’elle intervient après l’agression israélienne visant à détruire l’infrastructure libanaise». Pour sa part, M. Beblaoui a précisé que «les activités de l’Escwa visent à améliorer le niveau des performances économiques des pays de l’Asie de l’Ouest et de préserver la coopération économique dans la région et avec d’autres parties du monde». Il a rappelé qu’un comité du transport des pays membres de l’Escwa a été créé en 1997, et qu’il est formé d’experts. Les recommandations adoptées à l’issue de la première réunion de ce comité évoquaient la nécessité d’instaurer un système de transport global dans la région.
L’atelier sur la “réalité du réseau routier au Liban” a poursuivi hier ses travaux à la Maison des Nations unies à Beyrouth, en présence d’experts arabes et internationaux dans le domaine du transport. Les rapports présentés ont révélé que, sur les 6 380 kilomètres de routes constituant le réseau routier au Liban, 53 % étaient en mauvais état, 22 % dans un état acceptable, alors que seulement 26 % étaient en bonne condition. Toujours dans le même cadre, le ministre du Transport et des Travaux publics Néjib Mikati a déclaré : «Nous œuvrons à développer le rôle du Liban en tant que centre principal et moderne de transit et de transport. Nous pensons y parvenir à l’aide d’une série de plans et de mesures qui engloberont toutes les régions, dans le cadre d’un développement durable, qui prendra en...