«Stabat Mater de Francis Poulenc» avec Judith Howarth (soprano). Les chœurs des collèges de Clare, Caius et St John’s de Cambridge. L’Orchestre philharmonique de la BBC. Direction musicale : Christople Robinson. Réalisation: Ferenc Van Damme. Quittant la légèreté et l’insouciance de ses jeunes années, Francis Poulenc (1899-1963) rejoint l’Église catholique en 1936 et compose des œuvres qui reflètent sa foi religieuse: «Liturgie à la Vierge noire», «Quatre Motets pour un temps de pénitence», «Messe»... Dans le «Stabat Mater», on ressent toute la profondeur et la quiétude de sa spiritualité. L’œuvre, enregistrée dans l’église de Saint-Wulfram à Grantham en Angleterre, est précédée d’une introduction qui rappelle comment Poulenc, en pèlerinage à Rocamadour après la mort d’un être cher, a retrouvé sa foi. Cette expérience lui inspirera le «Stabat Mater», qu’il décrit lui-même comme étant l’un des miracles de Rocamadour. Nous retrouvons également à l’occasion du centenaire de Poulenc Denise Duval et les «Jeunesses Musicales de France» à la salle Gaveau de Paris (1959). Diffusion mercredi à 22h00 sur le Canal 9 Les années tubes. Jean-Pierre Foucault propose deux heures de chants et de danses torrides. Et pour faire monter la température de quelques degrés encore, il nous propose d’entendre trois stars venues de pays ensoleillés: Faudel, Khaled et Rachid Taha, les stars de la scène raï française, interprètent leur version de l’incontournable «Comme d’habitude». Bruno Pelletier quitte quelques instants la fièvre du Palais des Congrès, de Paris, et ses camarades de «Notre-Dame de Paris» pour venir chanter «Le temps des cathédrales». On retrouve également Patrick Hernandez, la star de la disco-pop des années 70, avec son titre mondialement célèbre: «Born to be Alive». Avec aussi, Plastic Bertrand et Pierre Perret qui se livrent avec joie au traditionnel exercice de l’émission, l’interprétation d’un pot-pourri de leurs plus grands succès. Pierre Perret offre en prime son dernier titre, «La bête est revenue». Sandy Valentino, elle, présente son nouvel album «La réponse est oui» dont elle interprète un extrait: «Encore». De même, Cher qui brille dans les tops internationaux, a choisi la torpeur de la salle de Jean-Pierre Foucault pour faire chavirer le public français avec sa dernière chanson, «Believe». Diffusion vendredi à 23h30 sur MTV Dans Un amour de cousine, un homme et une femme réunis par un simple hasard vivent ensemble de rocambolesques aventures. Ouvrière dans une usine de province, Lucille est renvoyée sur-le-champ pour avoir giflé Legendre, son patron, qui venait d’agresser sexuellement Karine, une jeune stagiaire. De retour chez elle plus tôt que prévu, elle surprend son ami au lit avec une autre femme. Dès cet instant, Lucille décide de partir et de tenter sa chance à Paris. En pleine nuit, sa valise à la main, elle erre le long du canal Saint-Martin lorsque, sous ses yeux, un individu se jette d’un pont. Lucille se précipite à l’eau pour le secourir. Le malheureux semble avoir profité de la présence d’un témoin afin de commettre un petit chantage au suicide. En effet, Pierre, homme d’affaires très mondain, cherche par tous les moyens à retenir Cora, sa maîtresse, qui l’a quitté pour un amant, Xavier. On sait tout de suite ce qui va se passer mais cela n’a pas d’importance. Véronique Genest nous embarque, avec sa vitalité, son naturel, sa facilité de passer du rire aux larmes et à jouer dialogues fleuris et situations limites. On apprécie Arditi dans un registre d’amoureux défait et Henri Garcin dans une composition savoureuse. Et en plus, c’est souvent drôle. Diffusion dimanche à 23h30 sur MTV
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats «Stabat Mater de Francis Poulenc» avec Judith Howarth (soprano). Les chœurs des collèges de Clare, Caius et St John’s de Cambridge. L’Orchestre philharmonique de la BBC. Direction musicale : Christople Robinson. Réalisation: Ferenc Van Damme. Quittant la légèreté et l’insouciance de ses jeunes années, Francis Poulenc (1899-1963) rejoint l’Église catholique en 1936 et compose des œuvres qui reflètent sa foi religieuse: «Liturgie à la Vierge noire», «Quatre Motets pour un temps de pénitence», «Messe»... Dans le «Stabat Mater», on ressent toute la profondeur et la quiétude de sa spiritualité. L’œuvre, enregistrée dans l’église de Saint-Wulfram à Grantham en Angleterre, est précédée d’une introduction qui rappelle comment Poulenc, en pèlerinage à Rocamadour après la mort d’un être cher, a...