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Actualités - Chronologie

Cyclisme - grand-Wevelgem Victoire du belge Tom Steels (Mapeï)

Le Belge Tom Steels (Mapei) a remporté mercredi pour la deuxième fois la semi-classique cycliste Gand-Wevelgem (Belgique), en devançant au sprint le Polonais Zbigniew Spruch (Lampre) et le Néerlandais Tristan Hoffman (TVM). Le sprinteur belge, âgé de 27 ans, avait déjà gagné cette course en 1996. Cette 61e édition de Gand-Wevelgem, disputée sur 210 km par un temps pluvieux, s’est jouée lors de la double ascension du Mont Kemmel. Un groupe d’une vingtaine d’hommes, emmené par le Belge Peter Farazijn (Cofidis) s’est tout d’abord détaché lors du premier passage, à soixante-dix kilomètres de l’arrivée. Hormis les Belges Peter Van Petegem (TVM) et Frank Vandenbroucke (Cofidis), vainqueur en 1998, piégés dans une cassure, tous les favoris s’y trouvaient. Lors du deuxième passage au Mont Kemmel, à 45 kilomètres de Wevelgem, un groupe de 17 coureurs s’est retrouvé en tête. L’équipe Mapei, représentée dans l’échappée par son trio belge Steels, Wilfried Peeters et Johan Museeuw, a alors accéléré pour creuser l’écart sur un deuxième groupe, au sein duquel se retrouvaient l’Italien Mario Cipollini (Saeco) et l’Allemand Erik Zabel (Telekom). Dans le final, seul le Danois Rolf Soerensen (Rabobank) est parvenu à s’extraire du groupe de tête. Comptant au maximum 25 secondes d’avance, il a été repris à une quinzaine de kilomètres du but. Wilfried Peeters et Johan Museeuw ont alors augmenté l’allure, empêchant toute attaque et emmenant Tom Steels dans un fauteuil jusqu’au dernier kilomètre. Le sprinteur de la Mapei s’est imposé très facilement, remportant à Wevelgem sa cinquième victoire de la saison. Il n’avait pas été retenu pour le Tour des Flandres dimanche dernier et son directeur sportif Patrick Lefevere avait expliqué ce choix par la proximité de Gand-Wevelgem et de Paris-Roubaix, une course que Steels disputera dimanche prochain. Tour du Pays basque (3e étape) : Garzelli vainqueur, Jalabert reste leader L’Italien Stefano Garzelli (Mercatone Uno) a remporté mercredi la troisième étape du Tour du Pays basque cycliste courue sur 199 km entre Zalla et Vitoria (Nord). Garzelli s’est imposé au sprint devant l’Allemand Udo Bolts et l’Italien Marco Pantani, au sein d’un groupe d’une quarantaine de coureurs. Le Français Laurent Jalabert conserve la première place au général, devant l’Italien Davide Rebellin dans le même temps et l’Espagnol Bingen Fernandez à 21 secondes. Les animateurs de la course ont été les frères Gonzalez de Galdeano (Vitalicio), originaires de Vitoria. D’abord Alvaro tentait de s’échapper à plusieurs reprises avant d’y parvenir au km 50 en compagnie d’Eduardo Hernandez (Kelme). Après avoir compté six minutes d’avance, les deux hommes étaient pris en chasse par le peloton emmené par les Once de Jalabert. Hernandez était rattrapé dans le col de Herrera, le seul de 1re catégorie de l’étape (km 160), Alvaro Gonzalez de Galdeano étant repris dans la dernière difficulté de l’étape, le col Vitoria, 20 kilomètres plus loin. Sitôt Alvaro neutralisé, son frère Igor tentait de s’échapper à plusieurs reprises à l’approche de Vitoria. Un peloton déjà organisé pour mettre les sprinteurs en place réduisait à néant ses efforts pour gagner chez lui. Rebellin tentait de se placer devant Jalabert pour lui ravir le maillot de leader, mais le Français parvenait à rester dans sa roue avec beaucoup de professionnalisme. Finalement, Garzelli prenait une longueur d’avance sur Bolts, tandis que Pantani arrachait une troisième place rappelant à Jalabert et Rebellin qu’il faut encore compter avec lui pour la victoire finale. La 4e étape de jeudi, Vitoria-Lekunberri (197 km), compte trois cols de 3e catégorie et deux de 2e, dont celui de Zuarrarrate à 9 km de l’arrivée. Affaire Festina : Emmanuel Magnien (FDJ) entendu par le SRPJ de Lille Le coureur cycliste français Emmanuel Magnien (La Française des Jeux) a été entendu comme témoin mardi et mercredi par les enquêteurs du SRPJ de Lille, dans le cadre de l’affaire de dopage de l’équipe Festina, a-t-on appris de source judiciaire. Emmanuel Magnien, qui avait couru sous les couleurs de Festina en 1996 et 1997, avait déjà été entendu le 27 juillet 1998 à Lille par les policiers du SRPJ. «Nous devions lui poser quelques questions en raison de divergences apparues entre ses précédentes déclarations et des éléments obtenus ensuite» au cours de l’instruction, a-t-on expliqué de source judiciaire. Le coureur était arrivé mardi matin dans les locaux du SRPJ, où il a été placé en garde à vue, a-t-on précisé. Le cycliste a quitté les lieux mercredi en milieu d’après-midi. Emmanuel Magnien n’est pas mis en cause, a-t-on souligné. «Nous ne disposons d’aucune déclaration le mettant en cause pour un rôle actif ou de complicité» dans le dopage, a-t-on déclaré. Par ailleurs, Richard Virenque (Polti), ancien coureur vedette de l’équipe Festina mis en examen le 26 mars pour infraction à la loi antidopage de 1989, devrait être «prochainement» entendu par le juge lillois Patrick Keil, chargé du dossier Festina, a-t-on également indiqué de source judiciaire. Aucune date n’est encore fixée pour cette nouvelle audition. Le coureur a déjà été entendu à deux reprises par le juge Keil : le 15 octobre lors d’une confrontation avec les anciens soigneur et médecin de Festina, les Belges Willy Voet et Eric Ryckaert, puis le 1er décembre avec deux de ses ex-coéquipiers de Festina, Pascal Hervé et Laurent Brochard. La semaine dernière, le juge Keil a mis en examen deux hauts responsables du cyclisme français : Daniel Baal, président de la Fédération française de cyclisme, et Roger Legeay, président de la Ligue du cyclisme professionnel, pour complicité de facilitation, d’incitation à l’usage et d’administration de produits dopants. Mandat d’arrêt confirmé pour le soigneur italien Le mandat d’arrêt du soigneur italien de l’équipe cycliste Mapei, Tiziano Morassut, a été confirmé mercredi pour un mois par la Chambre du conseil de Courtrai (Belgique), a-t-on appris de source judiciaire. Le soigneur avait été placé sous mandat d’arrêt vendredi, au lendemain de la course des Trois jours de La Panne, sur la côte belge, dans le cadre de l’affaire du colis contenant des ampoules d’amphétamines envoyé en Italie à Giacomo Bugno, le père de l’ancien champion cycliste Gianni Bugno.
Le Belge Tom Steels (Mapei) a remporté mercredi pour la deuxième fois la semi-classique cycliste Gand-Wevelgem (Belgique), en devançant au sprint le Polonais Zbigniew Spruch (Lampre) et le Néerlandais Tristan Hoffman (TVM). Le sprinteur belge, âgé de 27 ans, avait déjà gagné cette course en 1996. Cette 61e édition de Gand-Wevelgem, disputée sur 210 km par un temps pluvieux, s’est jouée lors de la double ascension du Mont Kemmel. Un groupe d’une vingtaine d’hommes, emmené par le Belge Peter Farazijn (Cofidis) s’est tout d’abord détaché lors du premier passage, à soixante-dix kilomètres de l’arrivée. Hormis les Belges Peter Van Petegem (TVM) et Frank Vandenbroucke (Cofidis), vainqueur en 1998, piégés dans une cassure, tous les favoris s’y trouvaient. Lors du deuxième passage au Mont Kemmel, à 45...