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Actualités - Chronologie

Coupe de l'UEFA (1/2 finalles aller) Marseille neutralisé par Bologne

L’entraîneur de l’Olympique de Marseille Rolland Courbis avait opté pour une formation classique, avec quatre joueurs offensifs, Pires, Ravanelli, Dugarry et Maurice, pour tenter, au Vélodrome, de percer le rideau défensif de Bologne, en demi-finale aller de la Coupe de l’UEFA. Mais l’OM se heurtait à une défense italienne bien en place. Les Bolognais procédaient par de longues balles en direction d’Andersson qui relayait vers ses attaquants. Ce jeu, bien que stéréotypé, ne manquait pas d’efficacité, puisque c’est ainsi que Fontolan, de deux tirs sur son aile gauche, se procurait les premières occasions du match (3 et 5). Un quart d’heure plus tard, ce scénario se reproduisait : Andersson remettait un long ballon en retrait d’un amorti de la poitrine à Ingesson dont la frappe à l’entrée de la surface était légèrement déviée par Porato (20). Une frappe trop croisée de Maurice décalé par Ravanelli sur l’aile gauche (21), une autre de Pires (23) et un tir de Ravanelli à l’entrée de la surface légèrement au-dessus (26) semblaient marquer le réveil des Marseillais. Mais c’est encore Andersson qui amenait une action dangereuse d’une tête que Gallas devait détourner en corner (28). L’OM tentait de pousser, mais souvent fébrile, se heurtait à une défense très sereine au placement impeccable. Malgré un tir de Pires à droite bien capté par Antonioli (41) puis un tir de Maurice sur un coup franc fuyant tiré de la droite par Ravanelli dégagé en catastrophe par la défense (45), le score restait vierge à la pause. Double rideau défensif La seconde mi-temps commence comme la première par une action italienne : un centre de la droite est prolongé par la tête d’Andersson pour Signori dont le tir à l’entrée de la surface oblige Porato à se coucher (49). Mais les Marseillais pressent plus haut et les Italiens perdent quelques ballons, qui permettent notamment à Pires de lancer Maurice qui ne parvient pas à armer sa frappe (55). Un tir du gauche de Pires termine sa course dans le petit filet (57). Un coup franc aux 20 mètres sifflé pour un pied en avant de Bia sur Maurice et tiré par Ravanelli est bloqué par Antonioli (63). Le gardien s’interposait à nouveau sur une reprise de volée d’Edson, rentré à la place de Dugarry, qui profitait, légèrement excentré à gauche, d’une remise de la tête de Blanc sur un centre de Porato (72). Ravanelli reprenait ensuite dans la surface un service de Brando qui avait débordé sur son aile droite, mais Paramatti déviait en corner (74). L’OM devait cependant se méfier des contres bolognais menés par Signori, très actif, dont le tir était bien bloqué par Porato (77). Poussé par son public, l’OM pressait mais il y avait toujours un pied dans une défense italienne très coriace pour éloigner le danger comme lorsque Bravo, en relais avec Camara, ne pouvait aller au bout de son action (80). Une frappe de Ravanelli obligeait Antonioli à sortir en corner une balle de but de son coin gauche (88). Dans les arrêts de jeu, l’OM faisait le siège des buts bolognais, mais le score en restait-là. Marseille devra marquer dans deux semaines face à une équipe italienne qui réalise une bonne opération. Parme bat l’Atletico Madrid 3 à 1 L’équipe italienne de Parme a battu la formation espagnole de l’Atletico Madrid par 3 buts 1 (mi-temps: 2-1) en match aller des demi-finales de la Coupe de l’UEFA de football, mardi, au stade Vicente-Calderon de Madrid. Buts : Atletico Madrid: Juninho (21 s. pen.) Parme : Chiesa (13, 40), Crespo (61). Quelques échauffourées après le match Marseille-Bologne Quelques échauffourées ont éclaté dans une tribune du stade Vélodrome entre des supporteurs italiens et des stadiers chargés de la sécurité à l’issue de la rencontre Marseille-Bologne (0-0), comptant pour les demi-finales aller de la Coupe de l’UEFA. Les stadiers ont semblé en fait vouloir protéger les Italiens des débordements de nombreux Marseillais qui tardaient à quitter l’enceinte sportive. Un quart d’heure après le coup de sifflet final, les CRS sont intervenus afin de faire évacuer le stade dans un calme très relatif.
L’entraîneur de l’Olympique de Marseille Rolland Courbis avait opté pour une formation classique, avec quatre joueurs offensifs, Pires, Ravanelli, Dugarry et Maurice, pour tenter, au Vélodrome, de percer le rideau défensif de Bologne, en demi-finale aller de la Coupe de l’UEFA. Mais l’OM se heurtait à une défense italienne bien en place. Les Bolognais procédaient par de longues balles en direction d’Andersson qui relayait vers ses attaquants. Ce jeu, bien que stéréotypé, ne manquait pas d’efficacité, puisque c’est ainsi que Fontolan, de deux tirs sur son aile gauche, se procurait les premières occasions du match (3 et 5). Un quart d’heure plus tard, ce scénario se reproduisait : Andersson remettait un long ballon en retrait d’un amorti de la poitrine à Ingesson dont la frappe à l’entrée de la surface...