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Actualités - Chronologie

Football - Euro 2000 La France garde la main (photos)

Oublié le match contre l’Ukraine. Dépassé le match nul (0-0) concédé samedi au Stade de France. La France, grâce à une conjugaison de résultats favorables – victoire face à l’Arménie mercredi (2-0) et nul des Ukrainiens à Kiev contre l’Islande (1-1) – a repris la main dans ce groupe 4 des éliminatoires de l’Euro 2000. Dans un Stade de France qui affichait à nouveau complet, les champions du monde n’ont pas souffert contre des Arméniens trop tendres à ce niveau de la compétition. Un but du meilleur buteur du championnat de France, le joueur de Bordeaux, Sylvain Wiltord, d’entrée de jeu et l’équipe de France sûre de son sujet et de son destin a dessiné une victoire sans prétention confirmée par une seconde réalisation de Christophe Dugarry en fin de première période. Ce succès, le troisième, est important en vue d’une qualification automatique. Le 5 juin, toujours au SDF, la France recevra la Russie lors d’un match où il ne sera pas question de perdre la main. Quatre jours plus tard, les Bleus se rendront à Barcelone pour y affronter Andorre, au stade de Montjuich. Il s’agira cette fois de rencontrer une sélection classée à la dernière place du groupe 4 et défaite lourdement 6 à 1 à Moscou mercredi pour la cinquième fois d’affilée. Dans le groupe 1, l’Italie a piétiné contre une envoûtante formation du Belarus. Résultat : 1 à 1. La Squadra Azzurra reste néanmoins à la première place. Derrière, la Suisse s’est réveillée et Stéphane Chapuisat avec. Un doublé synonyme de victoire pour la formation helvétique contre le Pays de Galles (2-0). Dans le groupe 2, la Lettonie, malgré son nul contre la Grèce (0-0), a rejoint la Norvège en tête du groupe alors que l’Allemagne, le champion en titre, revient fort après son troisième succès dans le groupe 3 face à la Finlande (2-0). Les Polonais, après leur revers à Wembley samedi contre l’Angleterre, ne se sont pas repris face à la Suède. Mieux même, les Suédois sont venus cueillir un quatrième succès consécutif (1-0). Ils pointent largement à la première place du groupe 5 avec 12 points. La phase finale est en vue pour cette formation. Raul puissance sept L’Espagne cartonne dans la groupe 6. Et le mot est faible. Non contente d’en inscrire neuf contre l’Autriche, elle s’est promenée face à Saint-Marin (6-0). Raul, l’attaquant du Real Madrid, a marqué en deux rencontres 7 buts ! Le Portugal a fait fort en s’imposant 5 à 0 au Liechtenstein. Les Portugais comptent un point d’avance sur la Roumanie, timide vainqueur de l’Azerbaïdjan (1-0) dans le groupe 7. Dans le groupe 8 et comme cela s’est déjà produit samedi, l’Union européenne de football (UEFA) a décidé de reporter les rencontres Yougoslavie-Macédoine au 4 septembre alors que la date du match Croatie-Malte n’a pas été encore annoncée. Enfin, la République tchèque (groupe 9), vice-championne, est pratiquement qualifiée pour la phase finale après sa cinquième victoire à la suite (2-1) contre l’Écosse. Prochaine journée pour la grande majorité des groupes : le 5 juin. Les prochains matches de l’équipe de France Voici le calendrier de l’équipe de France de football jusqu’à la fin de l’année. 5 juin 1999 : France-Russie à Saint-Denis (éliminatoires Euro 2000) 9 juin 1999 : Andorre-France à Barcelone (éliminatoires Euro 2000) 18 août 1999 : Irlande du Nord-France à Belfast (amical) 4 septembre 1999 : Ukraine-France à Kiev (éliminatoires Euro 2000) 8 septembre 1999 : Arménie-France à Erevan (éliminatoires Euro 2000) 9 octobre 1999 : France-Islande à Saint-Denis (éliminatoires Euro 2000) D’autres matches amicaux sont susceptibles d’être ajoutés à ce calendrier. 3-4-3 : la nouvelle formule gagnante de l’Allemagne Deux victoires en quatre jours, la tête du groupe 3 et les meilleures chances de se qualifier : les champions d’Europe allemands croient avoir enfin trouvé la bonne formule. Reste à l’éprouver contre d’autres adversaires que les Irlandais du Nord et les Finlandais. La formule ? 3-4-3. Trois défenseurs, deux hommes à tout faire au centre, deux sur les côtés et non plus deux, mais trois véritables attaquants. Et plus de meneur de jeu. Après des mois de tâtonnements sanctionnés d’autant de désillusions depuis le Mondial, après des débuts calamiteux dans les éliminatoires et une tournée amicale en Floride marquée au fer d’une historique défaite contre les États-Unis (0-3), le nouveau sélectionneur Erich Ribbeck semble avoir trouvé la formule pour gagner. En marquant cinq buts aux Irlandais (3-0 à Belfast) et aux Finlandais (2-0 à Nuremberg), les Allemands ont pris la première place de leur poule. Avec une meilleure différence de buts (+ 6) que les Turcs (+ 4) et un horizon plus clément. Car la Turquie, qui avait gâché les débuts de Ribbeck à la tête de la sélection allemande en battant la Nationalmanschaft 1 à 0, devra disputer ses quatre derniers matches loin de ses stades incandescents. Au contraire, l’Allemagne ne se déplacera plus qu’une fois (en Finlande). Et le 9 octobre, elle recevra la Turquie à Munich. Une finale peut-être. La griffe du Bayern Autant dire que les Allemands ont repris confiance. Pour un peu, Ribbeck, dénigré comme un expert du coup de peigne plus que du coup de pied, passerait pour un dilettante génial. Ribbeck aurait réinventé le jeu des ailiers. Du coup, les perceurs de muraille tels qu’Oliver Bierhoff, le capitaine, forent dans le vide. Ribbeck aurait découvert les succès du Bayern, en position de réaliser un formidable triplé Ligue des champions-championnat-coupe. Les Finlandais ont disparu dans un triangle Lothar Matthaeus-Jens Jeremies-Dietmar Hamann. Hamann, aujourd’hui à Newcastle (Angleterre), portait encore le maillot du Bayern il y a quelques mois. Oliver Kahn, Markus Babbel et Thomas Strunz, de la partie samedi et mercredi, comme Matthaeus et Jeremies, jouent tous au Bayern. Avec six points de plus, disait Ribbeck avant la rencontre avec les Irlandais, «nous serons très optimistes». Mercredi, il avait suivi en première mi-temps «ce qu’une équipe allemande avait offert de meilleur depuis longtemps». «Une équipe est en train de prendre corps», assurait Bierhoff. Matthaeus s’imagine très bien entraîneur du Onze allemand Le libero allemand du Bayern Munich Lothar Matthaeus, 38 ans, a déclaré jeudi à Munich (sud) qu’il s’imaginait parfaitement «devenir un de ces jours entraîneur» du Onze allemand, vainqueur mercredi de la Finlande (2-0) à Nuremberg (sud). Toutefois, a-t-il ajouté, il n’envisage une telle possibilité que «dans un futur lointain». Matthaeus a déjà été cité par Franz Beckenbauer comme possible successeur de l’actuel sélectionneur Erich Ribbeck, 61 ans, en poste au moins jusqu’aux championnats d’Europe en l’an 2000 en Belgique et aux Pays-Bas. Selon Beckenbauer, Ribbeck est «prédestiné» à un tel poste : «Il peut lire un match, l’analyser et l’évaluer. Il a tout ce qu’il faut pour» être capitaine de la Nationalmanschaft. Matthaeus, en contrat avec le Bayern Munich jusqu’en juin 2000, n’ignore rien des éloges du Kaiser: «Je suis honoré que quelqu’un comme Franz Beckenbauer me propose pour un tel poste».
Oublié le match contre l’Ukraine. Dépassé le match nul (0-0) concédé samedi au Stade de France. La France, grâce à une conjugaison de résultats favorables – victoire face à l’Arménie mercredi (2-0) et nul des Ukrainiens à Kiev contre l’Islande (1-1) – a repris la main dans ce groupe 4 des éliminatoires de l’Euro 2000. Dans un Stade de France qui affichait à nouveau complet, les champions du monde n’ont pas souffert contre des Arméniens trop tendres à ce niveau de la compétition. Un but du meilleur buteur du championnat de France, le joueur de Bordeaux, Sylvain Wiltord, d’entrée de jeu et l’équipe de France sûre de son sujet et de son destin a dessiné une victoire sans prétention confirmée par une seconde réalisation de Christophe Dugarry en fin de première période. Ce succès, le troisième, est...