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Actualités - Chronologie

Italie Cinq élections partielles favorables à la gauche

La gauche italienne était en passe d’emporter les cinq élections législatives et sénatoriales partielles, notamment à Bologne, considérée comme une circonscription-test pour le président du Conseil Massimo D’Alema. Selon deux sondages réalisés à la sortie des urnes, le candidat gouvernemental Arturo Parisi, vice-président du Parti démocrate, serait élu d’une courte tête à Bologne face à son principal rival, Sante Tura, candidat de la droite soutenu notamment par l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi. L’institut SWG crédite Parisi de 47,5 % des suffrages contre 46 % à Tura. L’institut Datamedia lui donne 50,5 % contre 44,8 % à Tura. «Nous allons attendre les chiffres définitifs, mais je crois en la victoire de Parisi», a déclaré le porte-parole du centre-gauche à Bologne, Stefano Neri. Le siège de la 12e circonscription de Bologne avait été laissé vacant par l’ancien chef du gouvernement Romano Prodi, aujourd’hui président de la Commission européenne. Ce scrutin revêtait une importance toute symbolique pour la coalition de centre-gauche, qui avait perdu en juin la mairie de Bologne, bastion «rouge» depuis plus de 50 ans. La gauche était également en tête dans les législatives partielles de Terni (centre), Potenza (sud) et dans la circonscription de Chianti-Valdarno, à Florence, selon les premières projections. Même scénario à Pesaro (centre), où un siège sénatorial était à pourvoir après l’élection du titulaire Palmiro Ucchielli à la tête de la province. Les cinq sièges en jeu étaient tous détenus par la gauche. Le taux de participation est globalement plus bas que celui enregistré lors des dernières législatives, en 1996. À Bologne, seuls 64,7 % des électeurs se sont déplacés contre 92,3 % il y a trois ans, lorsque Romano Prodi s’était imposé avec 60,6 % des voix contre 39,4 % au centre-droit. Dans les autres circonscriptions, la participation oscille entre 40 et 50 %. Ces élections étaient considérées comme un test de popularité important pour Massimo D’Alema, dont le projet de réforme du système de retraite a provoqué une levée de boucliers des syndicats et suscite des remous au sein même de la majorité.
La gauche italienne était en passe d’emporter les cinq élections législatives et sénatoriales partielles, notamment à Bologne, considérée comme une circonscription-test pour le président du Conseil Massimo D’Alema. Selon deux sondages réalisés à la sortie des urnes, le candidat gouvernemental Arturo Parisi, vice-président du Parti démocrate, serait élu d’une courte tête à Bologne face à son principal rival, Sante Tura, candidat de la droite soutenu notamment par l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi. L’institut SWG crédite Parisi de 47,5 % des suffrages contre 46 % à Tura. L’institut Datamedia lui donne 50,5 % contre 44,8 % à Tura. «Nous allons attendre les chiffres définitifs, mais je crois en la victoire de Parisi», a déclaré le porte-parole du centre-gauche à Bologne, Stefano Neri. Le...