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Actualités - Chronologie

Les manteaux du premier hiver 2000 (photos)

Ni cape à volutes ni houppelande, le premier manteau du millénaire est un long tuyau près du corps. Il glisse sur les formes, allonge la silhouette et réchauffe sans engoncer. Il est discrètement présent dans bon nombre de collections et réunit déjà tous les suffrages. Giorgio Armani retient l’idée du long pardessus étroit mais l’interprète en maille de soie, tricotée comme un pull ou alors en mohair, léger comme un nuage. Claude Montana l’assortit au pantalon et taille l’ensemble dans du tweed. Pour les jupes de cet hiver, qui frôlent la cheville, le manteau tube, long, est le compagnon idéal. Les jupes aussi sont plutôt au bas. Elles s’arrêtent au mollets durant la journée mais s’allongent le soir. Pratique et seyante, la maille reste toujours à l’ordre du jour. Et de nuit aussi, à porter avec bottines ou bottes. Ou bien avec talons hauts. Le fourreau monacal Sobriété de rigueur pour le fourreau long, de préférence noir. Le minimalisme de Calvin Klein, lancé l’hiver passé, perdure à travers des robes du soir quasi monacales. Un peu austère, certes, mais on peut facilement égayer l’ensemble avec un gros bijou ou des accessoires. Variations sur thème connu, les robes de couventine que Versace et Ferré reprennent cet hiver, compte tenu de leur succès de l’année passée. Il s’agit de longues robes de vestale, un peu moyenâgeuses, en velours, ceinturées d’une chaîne pour Ferré, en cotte de maille pour Versace. La profusion des gris L’amour du gris résiste au temps. Gris argent, gris orage, gris perles de Tahiti ou gris anthracite restent plus que jamais à la mode. Manteaux, jupes et pantalons, taillés dans des lainages secs, coordonnent leur grisaille dans une nouvelle version urbaine, d’une teinte qu’on qualifiait jadis de «passe muraille». Mais dans ce jeu de gris, Cerruti reste le maître. Il décline cette teinte dans tous ses tons, parfois sur une même robe ou bien, en grand orfèvre, il filete de métal un top ourlé de tulle. Le maille, matière confort Rassurante et douillette, la maille par excellence est matière «grand confort». Elle s’étire en tuniques, jupes, manteaux et pantalons. Les pulls asymétriques s’enroulent au tour du buste... Hermes rénove ses cardigans-cachemire en modifiant longueur et tissage. À plusieurs fils, ce dernier donne l’impression «fait main». Jean-Paul Gaultier opte pour les longues tuniques jacquards, d’inspiration ethnique. Évasées, elles s’accompagnent de longues jupes à godets, elles aussi en maille...
Ni cape à volutes ni houppelande, le premier manteau du millénaire est un long tuyau près du corps. Il glisse sur les formes, allonge la silhouette et réchauffe sans engoncer. Il est discrètement présent dans bon nombre de collections et réunit déjà tous les suffrages. Giorgio Armani retient l’idée du long pardessus étroit mais l’interprète en maille de soie, tricotée comme un pull ou alors en mohair, léger comme un nuage. Claude Montana l’assortit au pantalon et taille l’ensemble dans du tweed. Pour les jupes de cet hiver, qui frôlent la cheville, le manteau tube, long, est le compagnon idéal. Les jupes aussi sont plutôt au bas. Elles s’arrêtent au mollets durant la journée mais s’allongent le soir. Pratique et seyante, la maille reste toujours à l’ordre du jour. Et de nuit aussi, à porter avec...