Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Cinq grammes par heure Le cerveau, gros mangeur de sucre

Les nutritionnistes sont formels: vingt pour cent de l’apport calorique quotidien fourni par la nourriture sont consommés par le cerveau! En cas de restriction ou de déséquilibre alimentaire, les besoins cérébraux sont toujours comblés en premier par rapport aux autres organes. Un régime trop strict, une alimentation peu variée risquent, par ailleurs, à long terme, de perturber le développement du cerveau, son entretien et, par conséquent, son rendement. Quel est son carburant essentiel? Comme pour toutes les cellules, celui produit par le glucose. À lui seul, l’encéphale en consomme 5g par heure. Ce précieux nutriment se trouve dans le miel, les fruits, l’amidon. Mais évitons toute méprise. Ceci ne signifie nullement qu’il faille avaler du sucre en quantité industrielle dans l’espoir d’acquérir du génie ou améliorer son Quotient Intellectuel (IQ). Les sucres à rechercher dans cette intention doivent être judicieusement choisis. Il s’agit des sucres lents sous forme de légumes secs, de pain, de riz, de pâtes. Et ceci à chaque repas. Ce sont eux qui permettent de maintenir un taux de glucose constant dans le sang et de nourrir le cerveau en fonction de ses besoins. L’insuffisance du taux de glucose dans le sang, l’hypoglycémie (moins de 250g par jour d’apport en glucides), est très mal tolérée par la cellule nerveuse. Mais les neurones ont également besoin de protéines, en particulier des protéines animales. Celles-ci sont les seules à apporter tous les acides aminés indispensables à la constitution cellulaire. Elles jouent un rôle, également capital, dans la constitution des substances qui permettent les échanges entre les cellules nerveuses. C’est la raison pour laquelle il est conseillé en diététique de consommer quotidiennement un minimum de 40g de viande, de poisson ou d’œufs (1 à 2).
Les nutritionnistes sont formels: vingt pour cent de l’apport calorique quotidien fourni par la nourriture sont consommés par le cerveau! En cas de restriction ou de déséquilibre alimentaire, les besoins cérébraux sont toujours comblés en premier par rapport aux autres organes. Un régime trop strict, une alimentation peu variée risquent, par ailleurs, à long terme, de perturber le développement du cerveau, son entretien et, par conséquent, son rendement. Quel est son carburant essentiel? Comme pour toutes les cellules, celui produit par le glucose. À lui seul, l’encéphale en consomme 5g par heure. Ce précieux nutriment se trouve dans le miel, les fruits, l’amidon. Mais évitons toute méprise. Ceci ne signifie nullement qu’il faille avaler du sucre en quantité industrielle dans l’espoir d’acquérir du génie ou...