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Actualités - Chronologie

Tennis - Coupe Davis Philippoussis étouffe Grosjean(photos)

Mark Philippoussis métamorphosé par de nouvelles ambitions en Coupe Davis a nettement dominé hier le Français Sébastien Grosjean pour offrir le premier point à l’Australie en finale de la compétition. Le 19e joueur mondial, réputé être un spécialiste des surfaces rapides, a mis moins de deux heures pour se défaire, sur la terre battue du Palais des expositions de Nice, du numéro deux tricolore, 27e, sur le score de 6-4, 6-2, 6-4. «J’ai beaucoup travaillé et j’étais prêt pour ce match. C’est peut-être la victoire la plus importante de ma carrière. J’étais si calme sur le court que c’en était presque étonnant», a expliqué Philippoussis, souvent fustigé pour son manque d’attachement à la Coupe Davis, pour laquelle il a dans le passé régulièrement décliné les sélections. «Ce matin, après l’entraînement, j’ai écouté l’hymne national dans mon casque. C’est vrai que j’ai essayé de prouver quelque chose, et avant tout que la Coupe Davis est importante pour moi», dit-il. Pour preuve, le départ canon de l’Australien qui faisait le break dès le troisième jeu. Mais Sébastien Grosjean entretenait l’espoir en recollant immédiatement au score. Mais à quatre partout, le Français cédait son service et laissait Philippoussis conclure sur le sien, 6-4 après 40 minutes de jeu. «Ce premier set a été déterminant. Je démarre bien, je me détends. Ensuite, je fais le break très tôt dans les deux sets suivants et je le mets sous pression. Je ne l’ai jamais laissé jouer son jeu», explique l’Australien. Un long calvaire «S’il avait fallu taper la balle vingt fois pour faire le point, j’étais prêt à le faire. J’étais prêt à rester cinq heures sur le court», poursuit-il. La suite ne fut plus qu’un long calvaire, le Français passant le reste de la rencontre à courir après le score. Breaké d’entrée dans la deuxième manche, il céda ce set 6-2 non s’en s’être battu comme le montre la durée du set : 42 minutes. Dès lors, les ardeurs des 9 000 supporters français se firent plus discrètes alors que celles des Aussies – qui sont près d’un millier à l’Acropolis – redoublaient d’intensité. Au cinquième jeu de la dernière manche, Philippoussis prenait un avantage décisif et malgré quelques gestes rageurs mais peu convaincants, Sébastien Grosjean sombrait corps et âme après une heure et 58 minutes de jeu, sous le regard impuissant de son capitaine, Guy Forget. Accusé d’avoir fait de «l’intox» en début de semaine en déclarant que la terre battue était la meilleure surface de Mark Philippoussis, le capitaine australien John Newcombe affichait lui une mine réjouie, à l’image de celle de son joueur. «Quand j’ai entendu “jeu, set et match”, je ne peux pas expliquer ce que j’ai ressenti», raconte Mark Philippoussis. «J’ai regardé Newk, les copains, les supporters avec ce sentiment différent d’avoir joué pour eux. Ce n’est pas comparable avec ce que j’ai déjà connu. Je suis extrêmement heureux, mais je ne veux pas me laisser déborder car ce n’est pas fini. Reste qu’aujourd’hui, j’ai compris ce que représentait une finale de Coupe Davis», a conclu Mark Philippoussis, avant de rejoindre le clan australien pour soutenir Lleyton Hewitt face à Cédric Pioline.
Mark Philippoussis métamorphosé par de nouvelles ambitions en Coupe Davis a nettement dominé hier le Français Sébastien Grosjean pour offrir le premier point à l’Australie en finale de la compétition. Le 19e joueur mondial, réputé être un spécialiste des surfaces rapides, a mis moins de deux heures pour se défaire, sur la terre battue du Palais des expositions de Nice, du numéro deux tricolore, 27e, sur le score de 6-4, 6-2, 6-4. «J’ai beaucoup travaillé et j’étais prêt pour ce match. C’est peut-être la victoire la plus importante de ma carrière. J’étais si calme sur le court que c’en était presque étonnant», a expliqué Philippoussis, souvent fustigé pour son manque d’attachement à la Coupe Davis, pour laquelle il a dans le passé régulièrement décliné les sélections. «Ce matin, après...