Être mince pour plaire et se plaire est tout à fait légitime. À condition toutefois que le prix des sacrifices ne soit pas démesuré. Car manger est une fonction vitale, un plaisir essentiel de la vie. N’oublions pas que les repas ponctuent la vie quotidienne et constituent des moments d’échanges et de détente. La brusque rupture des habitudes alimentaires par de nouveaux comportements diététiques constitue une erreur autant pour l’équilibre du corps que pour celui de l’humeur. Les carences qu’entraînent les régimes fantaisistes, entrepris sans conseil averti et supervision médicale, sur l’instigation d’une amie ou à la fortune d’une lecture de textes souvent publicitaires, rejaillissent inévitablement sur la santé générale, y compris sur l’équilibre psychologique Dangers et précautions Entreprendre un régime sans surveillance médicale est particulièrement déconseillé aux enfants, aux adolescents en croissance, aux personnes âgées et aux femmes enceintes. Par ailleurs, lorsqu’on entreprend un régime, on sait qu’il faudra faire preuve de volonté et consentir des sacrifices, s’astreindre à une discipline imposant la suppression de certains plats, la réduction de consommation d’autres, parfois très appréciés, et veiller aux associations. Ce plan doit absolument être établi par un médecin, car l’apport calorique total doit être minutieusement contrôlé sans pour autant porter atteinte à l’organisme. Maigrir, c’est perdre avant tout de la masse graisseuse tout en préservant la masse musculaire. Perdre quelques kilos correspond à vider les adipocytes (cellules graisseuses) de leur contenu. Mais au moindre écart ou excès de table, ces cellules vont se remplir de nouveau. Plus ces cellules sont multiples, plus la perte du poids est problématique et les rechutes nombreuses. D’après les spécialistes, il faudrait rester 18 mois à son poids idéal pour que les réserves des cellules graisseuses (adipocytes) ne puissent plus se gorger de graisse comme auparavant. Le fameux effet «yoyo» (prises et pertes successives de poids), redoutable pour la santé, est à bannir, en évitant les petits écarts et les tentations. Il est souhaitable donc de trouver «l’aide-maigrir» qui soutiendra effort et volonté dans une tentative qui consiste en fait à la conquête d’une plus belle image de soi. Le nutritionniste serait un auxiliaire. L’objectif ultime consiste à la réharmonisation du comportement du sujet face à l’alimentation et au rééquilibrage des apports. Seule une démarche volontaire et globale peut amener à retrouver un poids de forme et de ligne idéales.
Être mince pour plaire et se plaire est tout à fait légitime. À condition toutefois que le prix des sacrifices ne soit pas démesuré. Car manger est une fonction vitale, un plaisir essentiel de la vie. N’oublions pas que les repas ponctuent la vie quotidienne et constituent des moments d’échanges et de détente. La brusque rupture des habitudes alimentaires par de nouveaux comportements diététiques constitue une erreur autant pour l’équilibre du corps que pour celui de l’humeur. Les carences qu’entraînent les régimes fantaisistes, entrepris sans conseil averti et supervision médicale, sur l’instigation d’une amie ou à la fortune d’une lecture de textes souvent publicitaires, rejaillissent inévitablement sur la santé générale, y compris sur l’équilibre psychologique Dangers et précautions Entreprendre...
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