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Actualités - Chronologie

Nouvelles frappes de l'aviation américaine

Des avions de chasse américains ont frappé hier plusieurs sites militaires irakiens dans le sud et le nord du pays, en réponse à des violations des zones d’interdiction aérienne, ont indiqué les autorités militaires américaines. Des F-15E Strike Eagle patrouillant la zone d’interdiction au nord de l’Irak (opération Northern Watch) ont été «menacés par des sites de défense antiaérienne». Ils ont lâché «en légitime défense» des bombes de type GBU-12 sur plusieurs sites de défense antiaérienne situés au nord-ouest de la ville de Mossoul, selon un communiqué des autorités militaires à Incirlik (Turquie). À la suite de ces incidents survenus entre 12h15 locales (09h15 GMT) et 13h00 (10h00 GMT), tous les appareils alliés sont rentrés sans dommage à leur base, a ajouté le communiqué. Dans le sud de l’Irak cette fois, à environ 06h45 GMT, des chasseurs F-16 Fighting Falcon, F/A-18 Hornet et F-14 Tomcat ont pris pour cible un premier site radar près d’as-Salman (300 km au sud-est de Bagdad) et un second à ash-Shuaybah (450 km au sud-est de Bagdad), a annoncé dans un communiqué le commandement central des forces américaines (USCC). «Ces frappes constituent la réponse aux violations de la zone d’interdiction aérienne par l’aviation irakienne», en l’occurrence un Mig-25 qui a pénétré dans la zone sud, affirme le communiqué de l’USCC. Là aussi, précise l’USCC, les appareils américains ont regagné leur base sans dommages. Bagdad et son aviation se sont engagés dans une active contestation des deux zones d’exclusion aérienne, après les frappes américano-britanniques de l’opération Renard du désert, avec une multiplication d’incidents depuis le 11 janvier. Depuis la fin de l’opération Renard du désert, les Irakiens ont violé à plus de 135 reprises la zone d’interdiction sud. Northern Watch est le nom donné à l’opération de surveillance de la zone d’exclusion aérienne imposée par les Alliés au nord du 36e parallèle en Irak après la guerre du Golfe en 1991. Les appareils britanniques et américains chargés de cette opération sont basés à Incirlik (Turquie). Une zone similaire existe dans le sud de l’Irak, au sud du 33e parallèle, jusqu’aux frontières koweïtienne et séoudienne. Bagdad n’a jamais reconnu ces deux zones, qui ne sont pas couvertes par des résolutions de l’Onu. Depuis, des incidents quasi quotidiens opposent avions américains et forces antiaériennes irakiennes dans les zones d’exclusion.
Des avions de chasse américains ont frappé hier plusieurs sites militaires irakiens dans le sud et le nord du pays, en réponse à des violations des zones d’interdiction aérienne, ont indiqué les autorités militaires américaines. Des F-15E Strike Eagle patrouillant la zone d’interdiction au nord de l’Irak (opération Northern Watch) ont été «menacés par des sites de défense antiaérienne». Ils ont lâché «en légitime défense» des bombes de type GBU-12 sur plusieurs sites de défense antiaérienne situés au nord-ouest de la ville de Mossoul, selon un communiqué des autorités militaires à Incirlik (Turquie). À la suite de ces incidents survenus entre 12h15 locales (09h15 GMT) et 13h00 (10h00 GMT), tous les appareils alliés sont rentrés sans dommage à leur base, a ajouté le communiqué. Dans le sud de...