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Actualités - Chronologie

Justice Enquête sur la dilapidation de fonds au ministère de la Santé

Un nouveau dossier vient s’ajouter à la longue liste de dossiers sur la dilapidation de fonds publics, actuellement examinés au palais de Justice. C’est celui du gaspillage au ministère de la Santé. L’enquête, entamée hier par l’avocat général financier, M. Khaled Hammoud, a été ouverte à la suite d’une note adressée en ce sens au Parquet par le député Ismail Succarieh. Ce dernier a été entendu deux heures durant par M. Hammoud. Il a en quelque sorte réitéré les points qu’il avait développés dans sa note au sujet «des infractions et des abus commis au niveau de la gestion du ministère, de l’anarchie qui caractérise le marché du médicament et du fonctionnement du Laboratoire central». Sur base des éléments fournis par M. Succarieh, le juge Hammoud va s’étendre dans son enquête qui englobera tous les hôpitaux, les pharmacies, les importateurs de médicaments et les fonctionnaires du Laboratoire central et du ministère de la Santé. Il compte charger les brigades judiciaires d’enquêter dans toutes les régions libanaises. Pour l’heure, M. Hammoud a chargé le bureau de répression des fraudes fiscales d’enquêter sur le terrain. Il a aussi demandé à l’Inspection centrale de lui remettre les résultats des enquêtes que ses services ont mené au sujet de la dilapidation de fonds au ministère de la Santé. Selon des sources judiciaires, l’enquête va également englober les hôpitaux qui traitent avec le ministère de la Santé dans la mesure où M. Succarieh a fait état de factures fictives émises par des établissements hospitaliers. Le député avait relevé que les fonds dus par l’État aux hôpitaux se sont élevés au cours des deux dernières années à 400 milliards de livres et s’était demandé comment ces établissements se sont contentés des 258 milliards qui leur avaient été payés. Il a aussi signalé que le ministère de la Santé avait couvert les frais de 15 mille analyses effectuées en 1996 au laboratoire de l’hôpital gouvernemental de Baalbeck, avant de se rendre compte que l’établissement en question n’est pas doté d’un laboratoire. Concernant le marché des médicaments, M. Succarieh a fait état de contrebande et de la présence de produits pharmaceutiques frelatés, périmés ou interdits dans les officines libanaises.
Un nouveau dossier vient s’ajouter à la longue liste de dossiers sur la dilapidation de fonds publics, actuellement examinés au palais de Justice. C’est celui du gaspillage au ministère de la Santé. L’enquête, entamée hier par l’avocat général financier, M. Khaled Hammoud, a été ouverte à la suite d’une note adressée en ce sens au Parquet par le député Ismail Succarieh. Ce dernier a été entendu deux heures durant par M. Hammoud. Il a en quelque sorte réitéré les points qu’il avait développés dans sa note au sujet «des infractions et des abus commis au niveau de la gestion du ministère, de l’anarchie qui caractérise le marché du médicament et du fonctionnement du Laboratoire central». Sur base des éléments fournis par M. Succarieh, le juge Hammoud va s’étendre dans son enquête qui englobera...