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Actualités - Chronologie

Américains et britanniques exclus du développement des champs pétroliers

Le ministre irakien du Pétrole a affirmé que les firmes américaines et britanniques seraient exclues du développement des champs pétroliers en Irak et indiqué qu’un contrat avec Total était dans sa phase finale. «L’Irak n’a pas l’intention de conclure des contrats avec des compagnies américaines, britanniques, japonaises ou de tout pays qui a une attitude hostile à notre égard» pour le développement des champs pétroliers, a déclaré le général Amer Rachid au quotidien arabe al-Hayat, basé à Londres. Le général Rachid a démenti que des négociations soient en cours avec la compagnie Royal Dutch Shell, basée en Grande-Bretagne. Il a par contre souligné que le contrat avec la firme française Total pour le développement du champ géant de Nahr Omar dans le sud, dont la capacité de production est estimée à 440 000 bj, «est dans sa phase presque finale». Le coût de développement de ce champ géant est estimé à 3,4 milliards de dollars. «Il faut maintenant prendre une décision au niveau des deux gouvernements», a ajouté le responsable irakien, se déclarant «optimiste». «Quant à l’accord avec la Russie, les choses suivent leur cours normal et nous sommes optimistes quant à sa signature», a ajouté le ministre. L’Irak multiplie depuis quelques années les contacts avec les compagnies étrangères en vue d’assurer les fonds nécessaires au développement de son secteur pétrolier, affecté par la guerre avec l’Iran (1980-1988), la guerre du Golfe de 1991, et les sanctions imposées par l’Onu depuis huit ans. Des lettres d’intentions ont été signées avec les groupes français Elf et Total, avec un consortium russe dirigé par Lukoil, ainsi que la China National Oil Company chinoise pour développer des champs pétroliers irakiens, mais les travaux ne pourront commencer qu’après la levée des sanctions internationales, imposées à la suite de l’invasion du Koweït. L’Irak estime à 30 milliards de dollars les investissements nécessaires au développement de son secteur pétrolier, dont 15 mds USD dans des champs nouveaux, pour porter sa capacité de production à 6 millions barils par jour, contre près de 2 mbj actuellement.
Le ministre irakien du Pétrole a affirmé que les firmes américaines et britanniques seraient exclues du développement des champs pétroliers en Irak et indiqué qu’un contrat avec Total était dans sa phase finale. «L’Irak n’a pas l’intention de conclure des contrats avec des compagnies américaines, britanniques, japonaises ou de tout pays qui a une attitude hostile à notre égard» pour le développement des champs pétroliers, a déclaré le général Amer Rachid au quotidien arabe al-Hayat, basé à Londres. Le général Rachid a démenti que des négociations soient en cours avec la compagnie Royal Dutch Shell, basée en Grande-Bretagne. Il a par contre souligné que le contrat avec la firme française Total pour le développement du champ géant de Nahr Omar dans le sud, dont la capacité de production est estimée à...