Tommi Makinen et l’équipe Mitsubishi espèrent bien poursuivre sur leur lancée au Safari Rallye, troisième épreuve du Championnat du monde, cette fin de semaine. Au Kenya, le champion du monde pourrait remporter sa troisième victoire consécutive, après le Monte-Carlo et le rallye de Suède. Et Mitsubishi sa... septième. Le pilote finlandais semble actuellement intouchable. Les voitures japonaises fiables et performantes. «Nous avons eu un excellent départ cette saison avec les succès au Monte-Carlo et en Suède, dit Makinen. Toutefois, vaincre n’est jamais facile, surtout au Safari. Nous essaierons une nouvelle fois. En tout cas, nous ferons de notre mieux car la voiture est très bonne». Mitsubishi reste d’ailleurs sur deux victoires lors des trois dernières éditions du Safari : en 1996 avec Makinen et l’an dernier avec Richard Burns. Mais sur les pistes du Kenya, tout est possible, tant les machines sont soumises à rude épreuve. Et les adversaires du Finlandais comptent bien trouver dans ce terrain le moyen de mettre un terme à la domination du champion du monde et de Mitsubishi. Le Finlandais Juha Kankkunen et l’Anglais Richard Burns (Subaru), l’Espagnol Carlos Sainz et Didier Auriol (Toyota), se présentent notamment comme les concurrents les plus redoutables pour Makinen. Sans oublier le Belge Freddy Loix, dont ce sera le baptême du feu, sur l’autre Mitsubishi. Quant à l’Écossais Colin McRae, vainqueur en 1997 avec Subaru, sa Ford Focus est encore un peu «jeune» pour affronter les difficultés de l’épreuve kenyane. Sans doute la plus longue, la plus dure. «Le Safari est unique, déclare McRae. C’est un rallye que chaque pilote de haut niveau peut remporter, dans la mesure où la compétitivité de la voiture ne suffit pas à garantir le succès sur une épreuve d’endurance comme celle-là. La fiabilité est vraiment le facteur le plus important et vous avez aussi besoin de ce soupçon de chance nécessaire pour bien faire. Vous devez aborder le Safari différemment des autres épreuves du Championnat du monde, en vous contrôlant, plutôt que de vous lancer à fond dès le départ». Difficultés du terrain, chaleur, machines et organismes souffrent énormément. «Il y aura une rude opposition mais nous avons prouvé ces derniers mois que la voiture est résistante et fiable. C’est exactement ce qu’il faut au Safari...», annonce confiant Phil Short, directeur de l’écurie Mitsubishi. Le programme Voici le programme du Safari Rallye, troisième épreuve du Championnat du monde, qui débute jeudi à Nairobi : Jeudi 25 février : Départ: 14h50 (11h50 GMT) 14,84 km (dont une spéciale de 2,42 km) Arrivée: 16h00 (13h00 GMT) Vendredi 26 février : Départ: 09h00 (06h00 GMT) 764,27 km (dont quatre spéciales d’un total de 347,43 km) Arrivée : 19h29 (16h29 GMT) Samedi 27 février : Départ: 05h00 (02h00 GMT) 1 255,79 km (dont quatre spéciales d’un total de 387,23 km) Arrivée : 19h56 (16h56 GMT) Dimanche 28 février: Départ: 06h00 (03h00 GMT) 615,24 km (dont quatre spéciales d’un total de 277,29 km) Arrivée : 15h20 (12h20 GMT) Distance totale du Safari Rallye : 2 650,24 km (dont 1 014,37 km en 13 spéciales).
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Tommi Makinen et l’équipe Mitsubishi espèrent bien poursuivre sur leur lancée au Safari Rallye, troisième épreuve du Championnat du monde, cette fin de semaine. Au Kenya, le champion du monde pourrait remporter sa troisième victoire consécutive, après le Monte-Carlo et le rallye de Suède. Et Mitsubishi sa... septième. Le pilote finlandais semble actuellement intouchable. Les voitures japonaises fiables et performantes. «Nous avons eu un excellent départ cette saison avec les succès au Monte-Carlo et en Suède, dit Makinen. Toutefois, vaincre n’est jamais facile, surtout au Safari. Nous essaierons une nouvelle fois. En tout cas, nous ferons de notre mieux car la voiture est très bonne». Mitsubishi reste d’ailleurs sur deux victoires lors des trois dernières éditions du Safari : en 1996 avec Makinen et l’an dernier...