Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Vient de paraître Un nouveau recueil de poésie d'Ibrahim Semaan

Anti ma’i wa intima’i est le dernier recueil de poésie – le huitième d’une vie littéraire déjà longue – que vient de publier Ibrahim Semaan. Le titre, un jeu de mots difficilement traduisible en français (tu es mon eau et mon appartenance serait ce qui s’en approche le plus ) donne le ton des 136 poèmes, dont la plupart sont dédiés à l’épouse de l’auteur, mais aussi «à toute belle dont la beauté ne finit pas avec le poème». «Car tu es le symbole qui a fait pleurer la pierre» est une élégie en hommage à Lady Di dont la photo orne l’une des pages du livre. Le style est simple, donc élégant ; les fioritures en sont absentes mais non des images, certaines fort belles. «Écrire dans notre langue, n’est-ce pas là l’une des formes du véritable nationalisme» : cette petite phrase de Lucie Delarue date de 1933 ; Semaan la place à la fin de son recueil, comme un témoignage de son appartenance à une langue qu’il sert fort bien.
Anti ma’i wa intima’i est le dernier recueil de poésie – le huitième d’une vie littéraire déjà longue – que vient de publier Ibrahim Semaan. Le titre, un jeu de mots difficilement traduisible en français (tu es mon eau et mon appartenance serait ce qui s’en approche le plus ) donne le ton des 136 poèmes, dont la plupart sont dédiés à l’épouse de l’auteur, mais aussi «à toute belle dont la beauté ne finit pas avec le poème». «Car tu es le symbole qui a fait pleurer la pierre» est une élégie en hommage à Lady Di dont la photo orne l’une des pages du livre. Le style est simple, donc élégant ; les fioritures en sont absentes mais non des images, certaines fort belles. «Écrire dans notre langue, n’est-ce pas là l’une des formes du véritable nationalisme» : cette petite phrase de Lucie...