Les déchets toxiques auront bientôt fait le tour du Liban, et les dépotoirs se multiplient au gré de l’insouciance des citoyens mais également des responsables locaux et officiels. Dans un communiqué de presse publié hier, Greenpeace est revenu à la charge pour dénoncer l’existence d’un dépotoir qui a surgi, clandestinement sur le sur le littoral Sud, près de la station de Zahrani, vers la fin de l’année écoulée. Les déchets solides, industriels et hospitaliers, dont les émanations toxiques constituent une menace certaine pour les habitants de la région, sont ainsi jetés sur cette partie du littoral, et ce sous le regard indifférent des autorités locales. M. Ghassan Geara responsable du bureau de Greenpeace au Liban, a précisé que les déchets de la zone industrielle de la région de Ghazié avaient été jetés dans ce nouveau dépotoir. «Les employés de la municipalité se chargent quant à eux de mettre le feu aux déchets de manière régulière, ce qui ne fait que polluer davantage l’atmosphère», a précisé M. Geara. «La présence de ces déchets et produits chimiques tout au long du littoral, qui provoquent la pollution de la mer, constitue une violation de la Convention régionale de Barcelone, qui prohibe de telles pratiques», souligne le communiqué, qui exhorte par ailleurs le président de l’Association des industriels, M. Jacques Sarraf, ainsi que le ministre de l’Économie, de l’Industrie, et du Commerce, M. Nasser Saïdi d’assumer la responsabilité morale de l’arrêt de la pollution tout au long du littoral. C’est «un nouveau Bourj-Hammoud» qui est en train de poindre au Sud, et qui vient s’ajouter à la liste de dépotoirs sur la côte libanaise. «Il faudra résoudre au plus tôt ce problème, qui prend de plus en plus d’ampleur dans la région de Ghazié, ainsi que dans d’autres régions industrielles de la région», conclut le communiqué.
Les déchets toxiques auront bientôt fait le tour du Liban, et les dépotoirs se multiplient au gré de l’insouciance des citoyens mais également des responsables locaux et officiels. Dans un communiqué de presse publié hier, Greenpeace est revenu à la charge pour dénoncer l’existence d’un dépotoir qui a surgi, clandestinement sur le sur le littoral Sud, près de la station de Zahrani, vers la fin de l’année écoulée. Les déchets solides, industriels et hospitaliers, dont les émanations toxiques constituent une menace certaine pour les habitants de la région, sont ainsi jetés sur cette partie du littoral, et ce sous le regard indifférent des autorités locales. M. Ghassan Geara responsable du bureau de Greenpeace au Liban, a précisé que les déchets de la zone industrielle de la région de Ghazié avaient été...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.