Pour la deuxième année consécutive, Krikor Agopian a obtenu le «1er trophée» dans la catégorie «frontières figuratives» du «Grand concours annuel» organisé par le «Cercle des peintres et sculpteurs du Québec». Le peintre avait remporté ce prix l’année dernière pour «Fiesta» une acrylique, de «peinture abstraite». Cette fois c’est une œuvre en techniques mixtes intitulée «Espoir» qui a retenu l’attention du jury. Trois cents artistes de tous pays ont participé à ce concours. Né à Beyrouth en 1942, Krikor Agopian se partage entre le Liban et le Canada. Il a à son actif une quarantaine d’expositions à Beyrouth, Montréal, Ottawa, Toronto, Los Angeles ou New York. Passé maître dans le trompe-l’œil, Agopian projette dans ses toiles sa «vision éclatée, fragmentée, explosée de la vie et de l’univers», dit-il dans un sourire. Dans ses compositions géométriques se télescopent, s’incurvent et se relient disques, sphères, réseaux linéaires, corps féminins ou objets morcelés et déchirures. Ses œuvres récentes reflètent, précise-t-il, «le brouhaha des médias, les angoisses et les vertiges de l’homme moderne et la nostalgie du temps passé». Couleurs vives sur fond gris, le tableau «Espoir» allie la technique géométrique au trompe-l’œil. Superpositions d’affiches neuves et lacérées sur un mur lézardé où se détache discrètement une petite fleur blanche. La toile symbolise l’espérance d’un avenir «où se mélangeraient harmonieusement la modernité occidentale et les traditions orientales», indique l’artiste. Pour qui la peinture est un monde qui transcende les barrières culturelles et les frontières du réel.
Pour la deuxième année consécutive, Krikor Agopian a obtenu le «1er trophée» dans la catégorie «frontières figuratives» du «Grand concours annuel» organisé par le «Cercle des peintres et sculpteurs du Québec». Le peintre avait remporté ce prix l’année dernière pour «Fiesta» une acrylique, de «peinture abstraite». Cette fois c’est une œuvre en techniques mixtes intitulée «Espoir» qui a retenu l’attention du jury. Trois cents artistes de tous pays ont participé à ce concours. Né à Beyrouth en 1942, Krikor Agopian se partage entre le Liban et le Canada. Il a à son actif une quarantaine d’expositions à Beyrouth, Montréal, Ottawa, Toronto, Los Angeles ou New York. Passé maître dans le trompe-l’œil, Agopian projette dans ses toiles sa «vision éclatée, fragmentée, explosée de la vie et de...
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