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Actualités - Chronologie

Vatican Meurtre du chef de la Garde suisse : affaire classée

La Cité du Vatican a annoncé lundi qu’elle classait l’affaire du meurtre du commandant de la Garde suisse et de son épouse en mai dernier, imputé à un jeune vice-caporal du corps de protection du pape qui s’est ensuite donné la mort. Dans un communiqué, le Vatican précise que le juge d’instruction a accepté ses conclusions. Alois Estermann, qui venait de prendre le commandement de la Garde suisse, et son épouse Gladys Meza ont été abattus le 4 mai par un vice-caporal de la garde, Cédric Tornay. Le jeune homme, âgé de vingt-trois ans, s’était ensuite donné la mort. Les deux responsables judiciaires du Vatican, Gianluigi Marrone et Nicola Picardi, ont estimé au terme de neuf mois d’enquête qu’ils ne voyaient aucune raison de continuer des poursuites pénales contre des tiers. Ils appuient leur déclaration sur les autopsies et sur une série de tests, dont des expertises balistiques qui ont établi que les époux Estermann avaient été tués par l’arme de service de Tornay et que le jeune homme s’était servi du même pistolet pour mettre fin à ses jours. Dans un entretien publié dimanche par Il Messaggero, la mère de l’assassin affirmait pourtant que le rapport du Vatican était truffé «de contradictions et de mensonges». Elle assurait détenir «deux documents de grande importance» qui disculperaient son fils.
La Cité du Vatican a annoncé lundi qu’elle classait l’affaire du meurtre du commandant de la Garde suisse et de son épouse en mai dernier, imputé à un jeune vice-caporal du corps de protection du pape qui s’est ensuite donné la mort. Dans un communiqué, le Vatican précise que le juge d’instruction a accepté ses conclusions. Alois Estermann, qui venait de prendre le commandement de la Garde suisse, et son épouse Gladys Meza ont été abattus le 4 mai par un vice-caporal de la garde, Cédric Tornay. Le jeune homme, âgé de vingt-trois ans, s’était ensuite donné la mort. Les deux responsables judiciaires du Vatican, Gianluigi Marrone et Nicola Picardi, ont estimé au terme de neuf mois d’enquête qu’ils ne voyaient aucune raison de continuer des poursuites pénales contre des tiers. Ils appuient leur déclaration...