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Actualités - Chronologie

Tournée de Karam au Liban-Sud(photo)

Dans l’incapacité pour le moment de mettre en application une politique de santé qui réduirait au minimum les frais d’hospitalisation assumés actuellement par le citoyen, l’État table sur la prévention. Le ministre de la Santé, M. Karam Karam, l’a annoncé hier au cours d’une tournée dans les hôpitaux du Liban-Sud, expliquant que la prévention a l’avantage de réduire la facture hospitalière dans la mesure où elle permet de diagnostiquer rapidement une maladie et de la traiter avant qu’elle ne s’aggrave et qu’elle n’entraîne l’hospitalisation du patient. «Nous œuvrerons à dynamiser les centres de premiers soins et les dispensaires. Si ces établissements sont renforcés, ils pourront être en mesure de fournir aux citoyens les services médicaux dont ils peuvent avoir besoin. Les gens compteront ainsi moins sur les hôpitaux», a déclaré M. Karam, dans son intervention au Sérail de Saïda. Lui-même originaire du Liban-Sud, M. Karam a entamé dans cette partie du pays une tournée qui doit également le mener au Liban-Nord et dans la Békaa. Accompagné du président de la commission parlementaire de la Santé, le ministre s’est rendu au Sérail où il a tenu une réunion en présence des députés Ali el-Khalil, Abdallah Cassir, Moustapha Saad, Bahia Hariri, Ali Khreiss, du mohafez du Liban-Sud Fayçal Sayegh, des caïmacams de Jezzine, de Tyr et de Bint Jbeil, du président du conseil municipal de Saïda et de plusieurs autres personnalités. S’adressant à ses hôtes, M. Karam s’est félicité des services assurés par les hôpitaux du Liban-Sud, notant que la greffe d’un cœur, la première opération du genre au Liban «constitue une preuve du progrès scientifique et des capacités de nos frères à Saïda et au Liban-Sud». L’opération, rappelle-t-on, avait eu lieu à l’hôpital Hammoud de Saïda. Mais selon lui, l’importance des services médicaux assurés par les hôpitaux privés ne doit pas éclipser le rôle des établissements hospitaliers publics. M. Karam a promis de mettre en application les lois aux termes desqueles les hôpitaux publics pourront bénéficier d’une autonomie, indispensable selon lui, s’ils veulent renforcer leur rôle. En réponse aux questions posées par M. Ali el-Khalil, le ministre a affirmé qu’en raison de ses difficultés financières, l’État ne peut pas assurer une couverture totale des frais d’hospitalisation et ne peut pas non plus fournir des médicaments aux patients souffrant de maladies chroniques. Au terme de la réunion, M. Karam a visité l’hôpital gouvernemental de Saïda. Il s’est ensuite rendu à Nabatiyé pour inaugurer le nouvel établissement gouvernemental de cette ville, en présence de plusieurs députés et notables. Le ministre a clôturé sa tournée par une visite au Complexe Nabih Berry pour la rééducation des handicapés. Il a été accueilli à son arrivée par Mme Randa Berry, ainsi que par Mme Leyla Khoury, présidente de l’Ordre des pharmaciens et par plusieurs autres personnalités et notables de la région. C’est en leur compagnie qu’il a visité les différentes ailes de ce centre.
Dans l’incapacité pour le moment de mettre en application une politique de santé qui réduirait au minimum les frais d’hospitalisation assumés actuellement par le citoyen, l’État table sur la prévention. Le ministre de la Santé, M. Karam Karam, l’a annoncé hier au cours d’une tournée dans les hôpitaux du Liban-Sud, expliquant que la prévention a l’avantage de réduire la facture hospitalière dans la mesure où elle permet de diagnostiquer rapidement une maladie et de la traiter avant qu’elle ne s’aggrave et qu’elle n’entraîne l’hospitalisation du patient. «Nous œuvrerons à dynamiser les centres de premiers soins et les dispensaires. Si ces établissements sont renforcés, ils pourront être en mesure de fournir aux citoyens les services médicaux dont ils peuvent avoir besoin. Les gens compteront...