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Actualités - Chronologie

Irak Le rapporteur des droits de l'homme de l'Onu démissionne

Le rapporteur des droits de l’homme de l’Onu chargé de l’Irak, Max van der Stoel, a démissionné après avoir constamment dénoncé depuis neuf ans les violations perpétrées par le régime de Bagdad qui lui refusait toute entrée en Irak depuis 1992. M. Van der Stoel était depuis longtemps une des bêtes noires du régime irakien, en raison de l’extrême fermeté de ses dénonciations. Comme chaque fois, le rapporteur néerlandais, âgé de 76 ans, avait dressé début novembre un réquisitoire accablant sur la répression impitoyable des droits civils et politiques exercée par le régime du président Saddam Hussein. Dans son rapport à l’Assemblée générale de l’Onu, il avait réclamé à nouveau le déploiement d’observateurs des droits de l’homme de l’Onu. «Le régime en place en Irak a complètement mis sous le boisseau les droits à la vie, à la liberté et à l’intégrité ainsi que les libertés de pensée, d’expression, d’association et de réunion de 23 millions d’Irakiens», avait-il écrit. Il avait dénoncé le vaste marché noir qui profite à l’élite du régime irakien. Parmi laquelle Oudaï Hussein, le fils du président, avait-il ajouté, citant des «rumeurs persistantes». Comme d’habitude, l’Irak a réagi très vivement à ce rapport, mettant en cause l’impartialité du rapporteur néerlandais et refusant le déploiement d’observateurs, considéré comme une atteinte à sa souveraineté. Dans sa lettre de démission, datée du 5 novembre, à la présidente de la commission des droits de l’homme, l’Irlandaise Ann Anderson, M. Van der Stoel n’a pas avancé de raisons, mais on évoquait dans les milieux de l’Onu des raisons d’âge et de santé.
Le rapporteur des droits de l’homme de l’Onu chargé de l’Irak, Max van der Stoel, a démissionné après avoir constamment dénoncé depuis neuf ans les violations perpétrées par le régime de Bagdad qui lui refusait toute entrée en Irak depuis 1992. M. Van der Stoel était depuis longtemps une des bêtes noires du régime irakien, en raison de l’extrême fermeté de ses dénonciations. Comme chaque fois, le rapporteur néerlandais, âgé de 76 ans, avait dressé début novembre un réquisitoire accablant sur la répression impitoyable des droits civils et politiques exercée par le régime du président Saddam Hussein. Dans son rapport à l’Assemblée générale de l’Onu, il avait réclamé à nouveau le déploiement d’observateurs des droits de l’homme de l’Onu. «Le régime en place en Irak a complètement mis...