Accueilli avec délire, écouté dans un silence profond, presque religieux, Mahmoud Darwiche a tenu sous le charme de son verbe poétique quelque 4 000 spectateurs, réunis au palais de l’Unesco pour écouter les recommandations du congrès sur al-Qods. Étudiants, résistants, bourgeois : il y avait de tout et de tous bords. Accompagné en route par Marcel Khalifé, le grand Darwiche a soulevé les passions en «chantant» la vie, la mort, mais aussi l’amour, celui d’une ville, Beyrouth, à qui il a tendu la main après dix-sept ans d’absence.
Accueilli avec délire, écouté dans un silence profond, presque religieux, Mahmoud Darwiche a tenu sous le charme de son verbe poétique quelque 4 000 spectateurs, réunis au palais de l’Unesco pour écouter les recommandations du congrès sur al-Qods. Étudiants, résistants, bourgeois : il y avait de tout et de tous bords. Accompagné en route par Marcel Khalifé, le grand Darwiche a soulevé les passions en «chantant» la vie, la mort, mais aussi l’amour, celui d’une ville, Beyrouth, à qui il a tendu la main après dix-sept ans d’absence.
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