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Actualités - Chronologie

Terrorisme Le Hezbollah rejette les accusations de Buenos Aires

La Cour suprême de justice argentine a accusé le Jihad islamique, bras armé du Hezbollah, d’être l’auteur de l’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, qui avait fait 29 morts et plus de 200 blessés le 17 mars 1992. Selon un communiqué de presse, la Cour a également conclu que l’attentat avait été perpétré à l’aide d’une voiture piégée placée devant l’ambassade, située dans le quartier de Recoleta. Un second attentat, perpétré le 18 juillet 1994 contre le siège de l’Association mutuelle israélite argentine (Amia) dans la capitale argentine, avait fait 86 morts et 300 blessés. Interrogé par L’Orient-Le Jour, une source autorisée du Hezbollah a nié toute implication dans ces attentats. «La seule action que notre parti s’autorise, c’est la lutte contre l’occupation israélienne au Liban. Cette accusation est dénuée de tout fondement», a précisé cette source autorisée. La communauté juive d’Argentine a de tout temps accusé l’Iran d’avoir participé aux attentats, en offrant un soutien, notamment financier, à leurs auteurs. Elle a également dénoncé l’implication de groupes policiers antisémites et de civils «ultranationalistes» argentins. Il y a deux ans, l’Argentine avait demandé le retrait de certains diplomates iraniens qu’elle soupçonnait d’avoir organisé l’attentat. En représailles, l’Iran avait décidé de réduire ses relations commerciales avec l’Argentine mais maintient un chargé d’affaires à Buenos Aires. En Israël le ministère de la Défense s’est félicité de la décision de la Cour suprême de justice argentine. «Israël considère la décision (de la Cour) comme un développement positif qui permettra la poursuite de l’enquête dans le but de trouver les responsables et d’éventuels complices à l’intérieur de l’Argentine», a indiqué le porte-parole du ministère de la Défense dans un communiqué.
La Cour suprême de justice argentine a accusé le Jihad islamique, bras armé du Hezbollah, d’être l’auteur de l’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, qui avait fait 29 morts et plus de 200 blessés le 17 mars 1992. Selon un communiqué de presse, la Cour a également conclu que l’attentat avait été perpétré à l’aide d’une voiture piégée placée devant l’ambassade, située dans le quartier de Recoleta. Un second attentat, perpétré le 18 juillet 1994 contre le siège de l’Association mutuelle israélite argentine (Amia) dans la capitale argentine, avait fait 86 morts et 300 blessés. Interrogé par L’Orient-Le Jour, une source autorisée du Hezbollah a nié toute implication dans ces attentats. «La seule action que notre parti s’autorise, c’est la lutte contre l’occupation...