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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Mondiaux 99 La France, épouvantail de la piste

En remportant sept titres lors des championnats du monde de cyclisme sur piste à Berlin, l’équipe de France a amélioré d’une unité le bilan historique établi en 1998 et fait figure d’épouvantail à moins d’un an des Jeux olympiques de Sydney. «Notre objectif était d’abord de conserver notre niveau sportif», rappelle le directeur technique national Patrice Cluzeau, «et si possible le même nombre de médailles. Nous ramenons un titre de plus. L’objectif est donc atteint». Les dirigeants de l’équipe de France, par fausse modestie ou vraie stratégie, avaient pourtant annoncé à l’aube des épreuves qu’il serait difficile de faire aussi bien que l’an dernier, compétition de référence où les pistards jouaient devant leur public, à Bordeaux. «En fait, l’an dernier, nous n’avions pas Marion Clignet, c’est ce qui explique que nous faisons mieux cette année», note Cluzeau. Marion Clignet – or en poursuite et course aux points – et Félicia Ballanger – vitesse, 500 m – ont en effet grandement contribué au triomphe français de même qu’Arnaud Tournant, vainqueur du kilomètre et de la vitesse par équipes, et que Laurent Gané, champion du monde de sprint et de vitesse par équipes. Florian Rousseau, malgré une médaille d’or dans la vitesse par équipes, fait figure de grand «perdant» de ces cinq jours berlinois. L’élève de Gerard Quintyn n’est pas parvenu à conquérir un quatrième titre consécutif en sprint, cédant dès les demi-finales face à un Laurent Gané supérieur. Outre l’avènement de Gané, le sprint a fourni d’autres bonnes surprises puisqu’aussi bien Arnaud Tournant, demi-finaliste, que Michael Bourgain, septième, font figure, à 21 et 19 ans, de réservistes d’avenir. La relève en revanche tarde à se manifester chez les dames. Félicia Ballanger qui a annoncé sa retraite pour l’après-JO, auréolée de dix titres de championne du monde, et Marion Clignet, âgée de 35 ans, n’ont pas vraiment de rivales au sein même de l’équipe de France à la différence de leurs homologues masculins.
En remportant sept titres lors des championnats du monde de cyclisme sur piste à Berlin, l’équipe de France a amélioré d’une unité le bilan historique établi en 1998 et fait figure d’épouvantail à moins d’un an des Jeux olympiques de Sydney. «Notre objectif était d’abord de conserver notre niveau sportif», rappelle le directeur technique national Patrice Cluzeau, «et si possible le même nombre de médailles. Nous ramenons un titre de plus. L’objectif est donc atteint». Les dirigeants de l’équipe de France, par fausse modestie ou vraie stratégie, avaient pourtant annoncé à l’aube des épreuves qu’il serait difficile de faire aussi bien que l’an dernier, compétition de référence où les pistards jouaient devant leur public, à Bordeaux. «En fait, l’an dernier, nous n’avions pas Marion Clignet,...