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Actualités - Chronologie

JO Salt Lake City : un scandale né de manoeuvres politiques

Kim Un Yong, un influent membre sud-coréen du Comité international olympique (CIO), impliqué dans le scandale de corruption des Jeux olympiques d’hiver de Salt Lake City, a estimé jeudi à Osaka (ouest) que des «manœuvres politiques» étaient à l’origine de la tentative de discrédit des responsables du CIO. «Non, les membres du CIO ne sont pas corrompus», a-t-il affirmé dans son discours d’ouverture du congrès annuel de l’Association générale des fédérations internationales de sport (GAISF). Kim, qui est également président du GAISF, a précisé que le CIO avait pris les «mesures nécessaires» à la suite du scandale dévoilé autour de l’attribution des Jeux d’hiver 2002 à la ville américaine. Ainsi le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, a lancé des réformes qui devraient «durer», a souligné M. Kim rappelant que les dernières réunions du CIO à Séoul en juin se «sont déroulées dans la transparence». «Les livres de comptes ont été ouverts et très vite un nouveau CIO est né», a-t-il ajouté. «Mais ces projets ont déjà été dénoncés simplement parce qu’ils n’avaient pas obtenu un consensus», a poursuivi le responsable coréen. Le scandale qui a touché le CIO en début d’année a provoqué le départ de plusieurs de ses membres. M. Kim s’est vu «réprimandé», mais a gardé son poste au CIO, pour des interférences entre les affaires de son fils, John, et le Comité d’organisation de la capitale de l’Utah (SLOC). «Le CIO et toutes les fédérations sportives sont des organisations autonomes et indépendantes et la conduite de leurs affaires dépend de leurs propres compétences», a lancé M. Kim qui fait partie des candidats les plus sérieux à la succession de Juan Antonio Samaranch.
Kim Un Yong, un influent membre sud-coréen du Comité international olympique (CIO), impliqué dans le scandale de corruption des Jeux olympiques d’hiver de Salt Lake City, a estimé jeudi à Osaka (ouest) que des «manœuvres politiques» étaient à l’origine de la tentative de discrédit des responsables du CIO. «Non, les membres du CIO ne sont pas corrompus», a-t-il affirmé dans son discours d’ouverture du congrès annuel de l’Association générale des fédérations internationales de sport (GAISF). Kim, qui est également président du GAISF, a précisé que le CIO avait pris les «mesures nécessaires» à la suite du scandale dévoilé autour de l’attribution des Jeux d’hiver 2002 à la ville américaine. Ainsi le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, a lancé des réformes qui devraient «durer», a...