La presse italienne réclame la démission du patron de la Scuderia Ferrari, le Français Jean Todt, pour l’erreur commise dans les stands du Grand Prix d’Europe, dimanche au Nurburgring (Allemagne), qui a coûté à l’écurie de précieux points au classement des constructeurs du championnat du monde de Formule 1. L’Irlandais Eddie Irvine, qui était en 5e position au 17e tour au moment de son changement de pneus, a perdu près d’une demi-minute car il manquait le pneu arrière droit... Erreur qui lui a valu de terminer finalement en 7e position hors des points ! «C’est honteux», clame unanimement la presse italienne de lundi. «Ferrari, quelle honte ! Todt doit partir», titre Tuttosport. «Il est fort possible qu’on ne puisse prendre une décision avant la fin de la saison mais au plus tard, juste après le Grand Prix du Japon, Todt doit partir. C’est la seule option pour sauver Ferrari en 2000», affirme le journal. «Todt est responsable de ce qui est arrivé au Nurburgring et de la faille survenue au sein de l’équipe après l’accident de Schumacher. Ross Brawn est un excellent superviseur technique et un stratège de première classe, mais il ne peut pas tout faire. Et quand les temps sont durs, il faut se référer à quelqu’un qui a du courage et de l’autorité. Ces deux caractéristiques n’ont jamais fait partie du bagage génétique du petit Français, qui a toujours pris soin de s’entourer de subordonnés dociles», ajoute Tuttosport. « Incroyable et grotesque » La Gazzetta dello Sport a choisi l’humour pour décrire cette situation ubuesque : «Oh mon cher, un pneu s’en est allé ? Quelqu’un a-t-il vu un pneu ?». «Nous voulions pleurer pendant cet interminable arrêt : 28 secondes, une éternité», écrit le journal qui parle ensuite de «cauchemar», de chose «incroyable» et «grotesque». Le Corriere dello Sport, comme la Gazzetta, ne croit pas à l’hypothèse du complot contre Irvine, à l’intérieur même de la Scuderia, mais estime qu’une telle erreur ne serait pas arrivée avec Schumacher au volant. «Perdre une roue en course est répréhensible, mais la perdre au stand est tragi-comique», écrit ce quotidien. «Dès que les docteurs l’y autoriseront, Michael Schumacher doit revenir pour sauver l’honneur de Ferrari en Malaisie et au Japon. Pour aider Irvine... mais également pour aider Ferrari à finir la saison avec dignité», conclut le Corriere.
La presse italienne réclame la démission du patron de la Scuderia Ferrari, le Français Jean Todt, pour l’erreur commise dans les stands du Grand Prix d’Europe, dimanche au Nurburgring (Allemagne), qui a coûté à l’écurie de précieux points au classement des constructeurs du championnat du monde de Formule 1. L’Irlandais Eddie Irvine, qui était en 5e position au 17e tour au moment de son changement de pneus, a perdu près d’une demi-minute car il manquait le pneu arrière droit... Erreur qui lui a valu de terminer finalement en 7e position hors des points ! «C’est honteux», clame unanimement la presse italienne de lundi. «Ferrari, quelle honte ! Todt doit partir», titre Tuttosport. «Il est fort possible qu’on ne puisse prendre une décision avant la fin de la saison mais au plus tard, juste après le Grand Prix...
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