Jeux africains Les Nigérianes se taillent la part du lion
le 14 septembre 1999 à 00h00
L’haltérophilie, pratiquée pour la première fois par des femmes aux 7es Jeux africains, avec beaucoup de réussite pour les représentantes du Nigeria, a donné, dimanche et lundi, à Johannesburg, une image assez réjouissante de la condition féminine en Afrique. À la veille de la cérémonie d’ouverture, Ngconde Balfour, ministre sud-africain des Sports, n’avait pas manqué d’inclure l’émancipation de la femme parmi les buts qu’il assignait à ces jeux. À propos de l’haltérophilie, on aura pu penser qu’après avoir longtemps supporté de lourds fardeaux, la femme africaine se libérait en soulevant des poids et en prenant du poids dans les affaires sportives. Trustant tous les titres et faisant tomber les records africains comme feuilles mortes à l’automne, les Nigérianes se sont taillé la part du lion. Il est vrai qu’elles bénéficient en la personne d’Ivan Ganev d’un entraîneur bulgare, originaire d’un pays où l’haltérophilie est une religion. «L’haltérophilie se développe rapidement en Afrique. Nous avons investi pour cela beaucoup d’argent», s’est plu à souligner Tamas Tajan, le président hongrois de la fédération internationale. Toutes les leveuses de poids du Nigeria auront beaucoup impressionné par leur technique et leur aspect physique. Franca Gbodo, par exemple, qui a soulevé 85 kilos à l’arraché et 110 kilos à l’épaulé-jeté, alors qu’elle en pèse elle-même moins de 53, est une superbe athlète. De même que Ruth Ogbeifo, qui a réussi 105 kilos et 135 kilos dans la catégorie des moins de 75 kilos. Âgée de 27 ans, Ogbeifo, qui a soulevé aux deux mouvements un total de 60 kilos de plus que sa dauphine égyptienne, a égalé le record du monde avec sa performance à l’épaulé-jeté. «Si nous continuons comme ça, nous occuperons bientôt la première place dans la hiérarchie mondiale féminine», a affirmé la présidente de la Confédération africaine d’haltérophilie.
L’haltérophilie, pratiquée pour la première fois par des femmes aux 7es Jeux africains, avec beaucoup de réussite pour les représentantes du Nigeria, a donné, dimanche et lundi, à Johannesburg, une image assez réjouissante de la condition féminine en Afrique. À la veille de la cérémonie d’ouverture, Ngconde Balfour, ministre sud-africain des Sports, n’avait pas manqué d’inclure l’émancipation de la femme parmi les buts qu’il assignait à ces jeux. À propos de l’haltérophilie, on aura pu penser qu’après avoir longtemps supporté de lourds fardeaux, la femme africaine se libérait en soulevant des poids et en prenant du poids dans les affaires sportives. Trustant tous les titres et faisant tomber les records africains comme feuilles mortes à l’automne, les Nigérianes se sont taillé la part du lion. Il...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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