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Actualités - Chronologie

Une milice exige un autre vote sous peine de tout brûler

Le commandant d’une des milices pro-indonésiennes, qui sèment la terreur au Timor-Oriental, a affirmé que ses hommes étaient prêts à «tout brûler» si un nouveau scrutin sur l’avenir de l’ex-colonie portugaise n’était pas organisé. «Nous devons travailler ensemble, mais si cela ne peut pas être fait et si la communauté internationale ne revoit pas le vote, nous sommes prêts à tout détruire», a déclaré Herminio da Silva da Costa. Da Costa a affirmé que le nombre de miliciens allait radicalement augmenter au cours des prochains jours. «Nous avions 25 000 hommes hier (lundi)... dans deux ou trois jours nous en aurons 100 000», a-t-il assuré. Da Costa a précisé qu’il était arrivé à Kupang, au Timor-Occidental indonésien, le 4 septembre et qu’il allait regagner le Timor-Oriental mercredi. «Ce n’est pas une guerre entre l’Indonésie et le Timor-Oriental, mais une guerre entre l’autonomie et l’indépendance», a-t-il affirmé. Il a précisé être l’adjoint de Joao Tavares qui commande les forces conjointes des milices anti-indépendantistes, également présent à Kupang.
Le commandant d’une des milices pro-indonésiennes, qui sèment la terreur au Timor-Oriental, a affirmé que ses hommes étaient prêts à «tout brûler» si un nouveau scrutin sur l’avenir de l’ex-colonie portugaise n’était pas organisé. «Nous devons travailler ensemble, mais si cela ne peut pas être fait et si la communauté internationale ne revoit pas le vote, nous sommes prêts à tout détruire», a déclaré Herminio da Silva da Costa. Da Costa a affirmé que le nombre de miliciens allait radicalement augmenter au cours des prochains jours. «Nous avions 25 000 hommes hier (lundi)... dans deux ou trois jours nous en aurons 100 000», a-t-il assuré. Da Costa a précisé qu’il était arrivé à Kupang, au Timor-Occidental indonésien, le 4 septembre et qu’il allait regagner le Timor-Oriental mercredi. «Ce n’est...