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Actualités - Chronologie

Escalade - L'homme-araignée a récidivé A l'assaut de Sears

Le Français Alain Robert, surnommé l’homme-araignée, a escaladé en fin de semaine la tour Sears, qui dresse ses 110 étages et ses 443 mètres de haut dans le centre de Chicago. Alain Robert, qui a déjà accroché à son palmarès la tour Eiffel ou l’Empire State Building, a utilisé un conduit servant aux laveurs de vitres de l’immeuble, qui était le plus haut du monde avant d’être détrôné par les tours Petronas, de Kuala Lumpur. Une centaine de passants, sur le chemin du bureau, en plein cœur du quartier d’affaires de Chicago, se sont arrêtés pour suivre la progression du grimpeur, habillé de rouge et de blanc. «Je trouve ça génial», s’est enthousiasmé un cambiste, mais «tout le monde attend de voir s’il va tomber», a ajouté un électricien. D’importuns nuages ont empêché les spectateurs de profiter de la dernière partie de l’escalade. À son arrivée, 90 minutes plus tard, Robert a été accueilli par les policiers de la ville qui l’ont aidé à se hisser sur le toit avant de l’arrêter. Il a été accusé de s’être introduit sans autorisation dans une propriété privée et de n’avoir pas utilisé de filet de sécurité pour un spectacle dangereux. «Je suis très fatigué, a confié le Français. Mais escalader la tour Sears, c’est comme escalader l’Everest, c’est beau». Il a expliqué qu’il y avait de la condensation sur les 20 derniers étages et qu’il avait dû s’arrêter plusieurs fois pour récupérer. «C’était très glissant et j’ai dû assurer mes pieds, je savais que je ne pouvais me permettre aucune erreur». Alain Robert a été arrêté à plusieurs reprises après ses ascensions sauvages, parmi lesquelles on compte le Golden Gate Bridge de San Francisco, l’obélisque de la place de la Concorde ou encore la tour Shinjuku, à Tokyo, qui compte 54 étages. Il s’en est sorti la plupart du temps avec des amendes.
Le Français Alain Robert, surnommé l’homme-araignée, a escaladé en fin de semaine la tour Sears, qui dresse ses 110 étages et ses 443 mètres de haut dans le centre de Chicago. Alain Robert, qui a déjà accroché à son palmarès la tour Eiffel ou l’Empire State Building, a utilisé un conduit servant aux laveurs de vitres de l’immeuble, qui était le plus haut du monde avant d’être détrôné par les tours Petronas, de Kuala Lumpur. Une centaine de passants, sur le chemin du bureau, en plein cœur du quartier d’affaires de Chicago, se sont arrêtés pour suivre la progression du grimpeur, habillé de rouge et de blanc. «Je trouve ça génial», s’est enthousiasmé un cambiste, mais «tout le monde attend de voir s’il va tomber», a ajouté un électricien. D’importuns nuages ont empêché les spectateurs de...