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Actualités - Chronologie

Histoires d'un tremblement de terre(photo)

Depuis que la terre a tremblé le 17 août en Turquie, les histoires les plus invraisemblables, drôles ou dramatiques, circulent sur la façon dont certains ont survécu: «Un homme était bloqué en dessous de nous et nous ne pouvions pas l’atteindre sans risquer de faire tomber des blocs de béton, alors nous lui avons passé des outils, des scies et il a pu sortir», raconte Elinor von Kauffungen, une secouriste suisse. Emine Mak, 70 ans, fait rire ses petits-enfants en leur racontant qu’elle croyait que les secousses étaient d’origine électrique car elle venait d’éteindre la lumière. Ils se moquent aussi d’elle car elle ne voulait pas sortir sans son dentier et qu’avant de franchir la porte de son appartement qui s’écroulait, elle a mis une chaussure pour bloquer la porte, espérant revenir. Alexandre Bagyo, un sauveteur hongrois, n’en revient pas de la sagesse de Natra, la petite fille de 3 ans et demi qu’ils ont sortie de son trou vendredi. Pendant quatre heures, elle a répondu aux questions des sauveteurs qui cherchaient à la localiser avec précision. «Elle obéissait comme un militaire avec sa petite voix insouciante», dit-il. Elle a seulement pleuré quand elle a entendu le chien aboyer, c’est grâce à cela qu’ils ont su qu’elle était là. «Si tu es vivant, fais-nous un signe», ont demandé les sauveteurs à un homme qui était coincé. «C’est en faisant bipper sa montre qu’Ahmet a réussi à faire savoir qu’il était encore de ce monde». Les sauveteurs turcs et surtout les familles tentent d’expliquer aux équipes de sapeurs étrangers qu’il faut encore fouiller les décombres. «Théoriquement, par 40, les chances de survie sont de trois jours, après c’est un miracle», disent-ils. «Oui, leur répond-on, mais on a retrouvé un homme au bout de onze jours». Les sauveteurs envisagent pour la plupart d’arrêter lundi, une semaine après le séisme.
Depuis que la terre a tremblé le 17 août en Turquie, les histoires les plus invraisemblables, drôles ou dramatiques, circulent sur la façon dont certains ont survécu: «Un homme était bloqué en dessous de nous et nous ne pouvions pas l’atteindre sans risquer de faire tomber des blocs de béton, alors nous lui avons passé des outils, des scies et il a pu sortir», raconte Elinor von Kauffungen, une secouriste suisse. Emine Mak, 70 ans, fait rire ses petits-enfants en leur racontant qu’elle croyait que les secousses étaient d’origine électrique car elle venait d’éteindre la lumière. Ils se moquent aussi d’elle car elle ne voulait pas sortir sans son dentier et qu’avant de franchir la porte de son appartement qui s’écroulait, elle a mis une chaussure pour bloquer la porte, espérant revenir. Alexandre Bagyo, un...