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Actualités - Chronologie

Les sorties de la semaine Cycle maghrébin(suite et fin(photos)

La conjoncture reste morose – pas seulement pour les cinémas d’ailleurs! En témoigne le niveau des nouvelles sorties: Raya Abi-Rached a tenu à ne pas oublier le très anonyme «Waterboy», tout en se chargeant (comme annoncé) des critiques de «Star Trek: Insurrection» et «Never Been Kissed», deux films sortis la semaine dernière. On peut cependant regretter la sortie brusquée (sans vision préalable) de «The Corruptor», James Foley n’étant pas un réalisateur indifférent (mais sans autre garantie). La sortie de «Episode I: The Phantom Menace», de George Lucas, devrait dominer la programmation de la semaine prochaine; également annoncés: «Rounders» (John Dahl) et «At First Sight» (Irwin Winkler). En attendant, le cycle du Cinéma maghrébin se poursuit durant encore une semaine. Nous donnons des précisions sur la programmation de cette deuxième semaine (soit jusqu’au jeudi 26 inclus). Cycle du film maghrébin (programme du vendredi 20 au jeudi 26) – Les silences du palais (Moufida Tlatli): Vendredi 20, à 22h – lundi 23, à 19h. – Halfaouine (Férid Boughédir): Vendredi 20, à 19h – samedi 21, à 16h – dimanche 22, à 22h – lundi 23, à 16h – mardi 24, à 22h – mercredi 25, à 16h – jeudi 26, à 19h. – Bent Familia (Nouri Bouzid): Samedi 21, à 19h – dimanche 22, à 16h – lundi 23, à 22h – mardi 24, à 22h – mercredi 25, à 19h – jeudi 26, à 19h. – Poussière de diamants (Mahmoud Ben Mahmoud): Vendredi 20, à 16h – samedi 21, à 19h – dimanche 22, à 22h – lundi 23, à 16h – mardi 24, à 19h – mercredi 25, à 16h – jeudi 26, à 22h. – Le collier perdu de la colombe (Nacer Khmir): Vendredi 20, à 22h – samedi 21, à 16h – dimanche 22, à 19h – lundi 23, à 22h – mardi 24, à 16h – mercredi 25, à 22h – jeudi 26, à 16h. – Soltane el-Medina (Mouncef Dhouib): Vendredi 20, à 16h – samedi 21, à 22h – dimanche 22, à 19h – mardi 24, à 16h – mercredi 25, à 22h – jeudi 26, à 16h. – À la recherche du mari de ma femme (Abdelrahman Tazi): Vendredi 20, à 19h – samedi 21, à 22h – dimanche 23, à 16h – lundi 23, à 19h – mardi 24, à 19h – mercredi 25, à 19h – jeudi 26, à 22h. Voir détails sur les films dans notre dernière chronique (vendredi 13). EMPIRE/SODECO (salles 5 et 6) De Hong-Kong à Chinatown The Corruptor, de James Foley Il ne s’agit pas d’un compte-rendu critique, puisque nous n’avons pas visionné le film (notre conscience professionnelle n’étant pas en cause!). Ce n’est pas que le sujet s’annonce spécialement original: un jeune policier «idéaliste» (Mark Wahlberg) fait équipe avec un détective chinois venu de Hong-Kong (Chow Yun-Fat, toujours à la mode) pour «nettoyer» le Chinatown de New York, où sévit une guerre des gangs impitoyable (non, ce n’est pas un scénario pour un autre Jackie Chan!). Mais le metteur en scène de The Corruptor, James Foley, a signé quelques films qui échappaient au conformisme ambiant: At Close Range (86), avec Sean Penn et Christopher Walken – After Dark, My Sweet (90), avec Jason Patric et Rachel Ward – Glengarry Glen Ross (92), avec Al Pacino, Jack Lemmon, Ed Harris et Kevin Spacey (belle affiche!), seul le premier de ces films ayant atteint nos écrans. Alors on s’est dit... sait-on jamais?! À vous de voir. CONCORDE, FREEWAY, LES AMBASSADES, PLANÈTE/ABRAJ Un baiser qui ne vaut pas gros Never Been Kissed, de Raja Gosnell Depuis qu’elle s’est reconvertie dans les comédies romantiques, la carrière de Drew Barrymore est montée en flèche aux États-Unis, mais il est déplorable que la qualité de ses prestations n’ait pas suivi. Tous les Ever After, Home Fries, The Wedding Singer ne sont que des successions de films insipides où la star joue toujours le même rôle. Never Been Kissed ne fait pas exception, à part peut-être que Drew est productrice exécutive. À Hollywood, lorsqu’une star est productrice, cela veut dire qu’on a utilisé son nom pour drainer le financement et qu’elle a donné quelques instructions entre deux prises! Josie Geller, une journaliste de 25 ans à la carrière avancée, est envoyée en mission à l’école pour enquêter sur les adolescents d’aujourd’hui. Elle est alors contrainte de revivre les désastres de l’école, mais s’en tire finalement pas trop mal, assistée de son grand frère qui décide de «remonter le temps» lui aussi. Si l’idée de base pourrait sembler intéressante, ce ne sont pas les déferlements de grimaces de Drew Barrymore qui ont contribué à faire de ce film une réussite. À ses côtés une distribution d’abord de jeunes (oui, encore!), puis David Arquette dont le «succès» n’a jamais cessé de nous surprendre et enfin Michael Vartan, le neveu de Sylvie, acteur franco-américain qui a fait ses débuts à la télévision... nous s’en sommes pas surpris. Que dire de Never Been Kissed? Encore un film banal! ÉLITE, EMPIRE/DUNES/ SODECO/SOFIL/ GALAXY, ESPACE, St-ÉLIE L’interminable série Star Trek: Insurrection, de Jonathan Frakes Ceux qui sont fans de la série télévisée Star Trek seront toujours curieux d’en voir la suite. Seulement l’histoire s’essouffle, et l’on se demande même pourquoi les studios investissent encore dans des films qui n’ont obtenu aucun succès commercial. C’est notamment le cas de Star Trek: Insurrection et même de Star Trek: Generation (en 1996), et Star Trek: First Contact (en 1994). Dans cette «édition», le capitaine Picard (Patrick Stewart) s’embarque dans une expédition pour sauver une planète aux pouvoirs magiques d’une invasion extraterrestre. Les effets spéciaux restent identiques à ceux des films précédents (certes améliorés par la technologie), l’intrigue n’évolue pas. Star Trek: Insurrection ne présente pas d’intérêt particulier. CONCORDE, FREEWAY, PLANÈTE/ABRAJ/ZOUK Incolore, inodore et sans saveur The Waterboy, de Frank Coraci Jim Carrey devrait être redevable à Adam Sandler; il l’a détrôné de la tête du classement des acteurs les plus idiots d’Hollywood. Et bien entendu les foules s’enflamment pour Adam aux USA. Nous allons avoir le «déplaisir» de voir une série de ses films à Beyrouth: après The Waterboy, ce serait au tour de Big Daddy dans quelques mois. Par Waterboy on entend le garçon qui se charge de servir de l’eau aux membres d’une équipe de football. Nous ne nous sommes pas renseignés si ce métier existe effectivement, encore est-il que Bobby Boucher exerce ce métier depuis 18 ans. Il a 31 ans et... une mère poule qui se nourrit de reptiles. Un jour, on découvre que Bobby est surdoué pour cogner les gens, et l’entraîneur de l’équipe le somme d’en faire partie. Le sujet est idiot, l’humour grotesque, les acteurs (à part Kathy Bates peut-être) irritants. The Waterboy est une comédie du niveau (intellectuel) des films des frères Farrelly (Dumb and Dumber, There’s Something About Mary). Vous savez à quoi vous en tenir! CONCORDE, PLANÈTE/ ABRAJ/ZOUK
La conjoncture reste morose – pas seulement pour les cinémas d’ailleurs! En témoigne le niveau des nouvelles sorties: Raya Abi-Rached a tenu à ne pas oublier le très anonyme «Waterboy», tout en se chargeant (comme annoncé) des critiques de «Star Trek: Insurrection» et «Never Been Kissed», deux films sortis la semaine dernière. On peut cependant regretter la sortie brusquée (sans vision préalable) de «The Corruptor», James Foley n’étant pas un réalisateur indifférent (mais sans autre garantie). La sortie de «Episode I: The Phantom Menace», de George Lucas, devrait dominer la programmation de la semaine prochaine; également annoncés: «Rounders» (John Dahl) et «At First Sight» (Irwin Winkler). En attendant, le cycle du Cinéma maghrébin se poursuit durant encore une semaine. Nous donnons des précisions sur...