Un vaccin expérimental testé sur des souris atteintes de la maladie d’Alzheimer a montré des résultats très encourageants et pourrait ouvrir la voie à des essais cliniques prometteurs sur l’homme, selon les résultats d’une étude parue dans la revue britannique Nature. Le vaccin, développé par des chercheurs en Irlande, a permis de réduire, voire d’empêcher complètement le développement dans le cerveau des souris traitées de plaques amyloïdes, des dépôts soupçonnés de jouer un rôle dans l’initiation de la dégénérescence des neurones. Ce vaccin, appelé AN-1 792, consiste en une forme acido-aminée d’une protéine, la peptide amyloïde-bêta (AB-42), à l’origine de la production de plaques amyloïdes, dites aussi «plaques séniles». Il a été injecté dans le cerveau de souris génétiquement modifiées, âgées de six semaines et porteuses de la maladie d’Alzheimer. À l’âge de 13 mois, les cerveaux de ces souris ont été comparés avec ceux des souris non immunisées. «Pratiquement toutes les souris traitées (avec le vaccin AN-1 792) avaient moins de dépôts d’amyloïdes détectables dans leurs cerveaux», selon les résultats de cette étude. En revanche, les dépôts de plaque n’ont pas été réduits chez les souris non vaccinées. Un deuxième volet de l’expérience a porté sur la vaccination de souris saines. «Les résultats suggèrent que les souris traitées de manière prophylactique avec le vaccin AN-1 792 n’ont jamais développé les lésions dégénératives associées avec la maladie d’Alzheimer». «Si le vaccin AN-1 792 s’avérait capable de réussir aussi bien lors de futurs essais cliniques sur l’homme, comme cela a été le cas des études précliniques sur les souris, nous pensons que cela contribuerait à traiter une maladie qui dévaste des millions d’individus et leurs familles», a conclu le directeur de l’équipe. La maladie d’Alzheimer est une dénégérescence progressive du cerveau, causée par des dépôts de plaques amyloïdes et la disparition de cellules nerveuses du cerveau. Affectant principalement les personnes âgées, elle peut conduire à une forme aiguë de démence sénile. Jusqu’à présent, quatre gènes susceptibles d’entraîner la maladie ont été identifiés chez des malades mais il n’existe à ce jour aucun traitement. Environ une personne sur dix âgée de plus de 65 ans est touchée par cette maladie et pratiquement 40% des personnes au-delà de 85 ans. Aux États-Unis, quatre millions de personnes sont ainsi affectées.
Un vaccin expérimental testé sur des souris atteintes de la maladie d’Alzheimer a montré des résultats très encourageants et pourrait ouvrir la voie à des essais cliniques prometteurs sur l’homme, selon les résultats d’une étude parue dans la revue britannique Nature. Le vaccin, développé par des chercheurs en Irlande, a permis de réduire, voire d’empêcher complètement le développement dans le cerveau des souris traitées de plaques amyloïdes, des dépôts soupçonnés de jouer un rôle dans l’initiation de la dégénérescence des neurones. Ce vaccin, appelé AN-1 792, consiste en une forme acido-aminée d’une protéine, la peptide amyloïde-bêta (AB-42), à l’origine de la production de plaques amyloïdes, dites aussi «plaques séniles». Il a été injecté dans le cerveau de souris génétiquement...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.