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Actualités - Chronologie

Une journée quasi normale au Liban, selon un scientifique

Aujourd’hui à 14 heures 42 minutes à Beyrouth (apogée de l’éclipse), avec des appareils bien adaptés, on pourra observer un croissant de Soleil éclairer la capitale. Interrogé par L’Orient-Le Jour, M. Mouein Hamzé, secrétaire général du Centre national pour la recherche scientifique (CNRS), a noté qu’on «ne sentirait presque pas la différence entre la lumière d’une journée normale et celle d’une éclipse partielle». Et d’indiquer que «si le ciel est couvert, on risque de ne rien voir». Faisant la différence entre une éclipse totale et une éclipse partielle, il a souligné que «cette dernière n’a pas été beaucoup étudiée». «Toutes les années, il y a quatre à cinq éclipses partielles dans le monde, mais personne ne les remarque», a déclaré M. Hamzé. Et de poursuivre qu’elles «se produisent soit à l’aube soit au-dessus des océans». Bref que verra-t-on aujourd’hui au Liban ? Le ciel restera éclairé, l’intensité de la lumière du Soleil diminuera, comme si le temps était couvert ; le ciel ne s’assombrira pas. Le secrétaire général du CNRS doute qu’on puisse voir les étoiles et la lune. «Les citoyens ne devraient pas paniquer», a souligné M. Hamzé en mettant cependant en garde les personnes qui comptent observer le Soleil à l’aide de télescopes. «Ces outils focalisent l’intensité du Soleil, il faut donc que les télescopes soient dotés de filtres spéciaux», a-t-il dit. Qu’en est-il de la réaction des animaux, seront-il agités ? «Non, puisque la journée qui rythme la vie des animaux ne sera pas écourtée (pas d’éclipse totale), ils ne seront probablement pas perturbés», a déclaré le secrétaire général du CNRS.
Aujourd’hui à 14 heures 42 minutes à Beyrouth (apogée de l’éclipse), avec des appareils bien adaptés, on pourra observer un croissant de Soleil éclairer la capitale. Interrogé par L’Orient-Le Jour, M. Mouein Hamzé, secrétaire général du Centre national pour la recherche scientifique (CNRS), a noté qu’on «ne sentirait presque pas la différence entre la lumière d’une journée normale et celle d’une éclipse partielle». Et d’indiquer que «si le ciel est couvert, on risque de ne rien voir». Faisant la différence entre une éclipse totale et une éclipse partielle, il a souligné que «cette dernière n’a pas été beaucoup étudiée». «Toutes les années, il y a quatre à cinq éclipses partielles dans le monde, mais personne ne les remarque», a déclaré M. Hamzé. Et de poursuivre qu’elles «se...