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Actualités - Chronologie

Athlétisme - Golden League (Herculis) Quatre mousquetaires et un jackpot

Le suspense se poursuivra mercredi au meeting «Herculis» concernant le jackpot d’un million de dollars. Seront-ils encore quatre à pouvoir prétendre rafler la mise de la Golden League d’athlétisme au terme de l’étape monégasque ? Pour l’heure, le Danois Wilson Kipketer (800 mètres), le Kenyan Bernard Barmasaï (3 000 mètres steeple), l’Américaine Marion Jones (200 mètres) et la Roumaine Gabriela Szabo (3 000 mètres) restent en lice pour le pactole, à la grande satisfaction de Jean-Pierre Schoebel, maître-d’œuvre du spectacle programmé au Stade Louis II, à partir de 19h30. Le suspense se poursuivra mercredi au meeting «Herculis» concernant le jackpot d’un million de dollars. Seront-ils encore quatre à pouvoir prétendre rafler la mise de la Golden League d’athlétisme au terme de l’étape monégasque ? Pour l’heure, le Danois Wilson Kipketer (800 mètres), le Kenyan Bernard Barmasaï (3 000 mètres steeple), l’Américaine Marion Jones (200 mètres) et la Roumaine Gabriela Szabo (3 000 mètres) restent en lice pour le pactole, à la grande satisfaction de Jean-Pierre Schoebel, maître-d’œuvre du spectacle programmé au Stade Louis II, à partir de 19h30. L’organisateur peut ainsi évoquer ses «mousquetaires» afin de donner du piment à cette 13e édition montée avec un budget de 11 MF dont 6 pour le seul plateau. À propos d’argent, Schoebel a pris des risques en refusant de s’assurer contre les records du monde qu’il devrait alors payer 50 000 dollars. Deux hommes des hauts plateaux, les Kenyans Noah Ngeny (1 500 mètres) et Daniel Komen (3 000 mètres) ont en effet annoncé leur intention de s’attaquer aux records mondiaux de leur discipline, avec pour objectifs respectifs les 3 min 26 du Marocain Hicham el-Guerrouj – grand absent des débats pour cause d’hémorroïdes – et les 7 min 20 sec 67 déjà réalisés par Komen. En revanche, pour le quatuor vedette, la place importera davantage que le temps. Encore que Wilson Kipketer souhaite une course rapide pour se mettre notamment à l’abri d’une réaction de son ancien compatriote Japhet Kimutai. Gabriela Szabo attendra sans doute le dernier tour pour placer sa pointe de vitesse au nez des Ethiopiennes Gete Wami et Ayelech Worku, et de la Portugaise Fernanda Ribeiro alors que Marion Jones foncera comme à son habitude dans une course qu’elle devrait dominer aisément. Zelezny (Tch)-Hecht (All) au javelot, Pedroso (Cub)-Beckford (Jam) à la longueur, Alozie (Ngr)-Shishigina (Kzk) sur 100 mètres haies et Bidouane (Mar)-Tirlea (Rou) sur 400 mètres haies constitueront de superbes duels dans cette réunion classée N°1 mondiale 98, pendant que la perche rassemblera ce qui se fait de mieux à l’exception de l’Ukrainien Sergueï Bubka, toujours dans l’incertitude. Jean Galfione s’alignera dans ce concours avec pour impératif de faire un minimum de sauts après sa mésaventure des championnats de France de Niort (contusion au coude). Le champion olympique d’Atlanta portera les espoirs français avec Stéphane Diagana, décidé pour sa rentrée sur 400 mètres haies à faire un chrono de l’ordre de 48 sec 50, et Patricia Girard sur 100 mètres haies. Pérec : avec le temps... Du temps, c’est ce dont a besoin Marie-José Pérec pour espérer redevenir la «gazelle» qu’elle était avant sa longue maladie. Le verdict de son deuxième 200 m (23’’57), à Malmoe, a confirmé que ses 23 sec 65/100 de Lahti n’étaient pas la conséquence d’une mauvaise journée mais correspondaient à son niveau actuel. La Guadeloupéenne en est la première consciente – «ça ne viendra pas comme cela, il faut retrouver toutes les sensations» – même si elle maintient le suspense sur les Mondiaux de Séville qui débutent le 21 août. «Si ça ne dépendait que de moi, je prendrais la décision la veille mais la date limite est fixée au 10 août», glisse-t-elle avec un sourire qui ne semble plus vouloir quitter son visage. Mais celui qui est chargé des engagements, le directeur technique national, n’y croit guère, rappelant au passage qu’elle est encore à plus d’une demi-seconde du minima sur 200 m, «même si ce n’est pas un élément déterminant», et n’a pas encore goûté à la distance supérieure. «Ce ne serait pas raisonnable de s’engager sur une quelconque distance, soulignait mardi Richard Descoux qui souhaitait d’ailleurs en faire part à l’athlète. Il faut la laisser se préparer pour être championne olympique à Sydney». Même l’idée d’une participation au 4x400 m est à rejeter. L’athlète n’est «pas intéressée» et la DTN affirme qu’il n’a pas actuellement les moyens de monter un tel relais. Souvenirs de Belgique Dans ce contexte, la participation de la triple championne olympique aux Mondiaux de Séville paraît peu envisageable. Certes, elle sera en Andalousie avec les «qualifiés» du groupe de John Smith, les Greene, Boldon et Miller, mais qu’elle s’engage dans la compétition... Elle-même affiche une moue dubitative à l’idée que son entraîneur puisse la convaincre de s’aligner sur 200 m sans ambition particulière... Tout ce que «Marie-Jo» souhaite pour l’heure, c’est courir. Mais pas des meetings comme Monaco (mercredi), où on l’a espérée : «Je trouve sympa que presque tous les meetings me réservent un couloir. Ils ont envie de me donner une chance mais pour l’instant, je ne peux m’engager dans des grands meetings comme ça». Non, sa prochaine sortie se fera samedi à Hechtel, où elle se rendra depuis Monaco où le groupe Smith a pris ses quartiers. Un séjour en Belgique qui ravive en elle quelques souvenirs : celui de «Marie-Jo» junior, élève de François Pépin, qui s’y était rendue en train puis s’était bagarrée pour obtenir le remboursement total des frais engagés, et celui de la «grande Pérec» qui y avait réalisé le meilleur chrono de l’année sur 200 m avant de conquérir les lauriers d’Atlanta. Le lendemain, ce sera Cologne. «Je ne sais pas encore si ce sera sur 200 ou 400 m mais j’y serai», affirme-t-elle. Un passage sur le tour de piste qui respecterait parfaitement le plan du retour annoncé. C’est cela aussi la nouvelle «Marie-Jo»... Boldon : retour probablement à Londres Le Trinidadien Ato Boldon, en délicatesse avec une cuisse depuis le 19 juillet dernier, a annoncé qu’il renouerait avec la compétition, probablement samedi à Londres, à travers un relais 4x100 m, avec ses partenaires d’entraînement (Maurice Greene, Jon Drummond et Curtis Johnson) et contre un quatuor britannique. «J’ai fait mercredi mon premier entraînement à pleine vitesse et je suis prêt à recourir», a déclaré Ato Boldon, lundi soir à Malmoe, «frustré» de suivre depuis la tribune de presse le doublé 100/200 m de son «adversaire-partenaire», l’Américain Maurice Greene. Le champion du monde du 200 m, qui devait peaufiner son retour à Monaco, doublera ensuite 100 et 200 m le 11 août à Zurich, ultime sortie avant les championnats du monde de Séville (21 au 29 août).
Le suspense se poursuivra mercredi au meeting «Herculis» concernant le jackpot d’un million de dollars. Seront-ils encore quatre à pouvoir prétendre rafler la mise de la Golden League d’athlétisme au terme de l’étape monégasque ? Pour l’heure, le Danois Wilson Kipketer (800 mètres), le Kenyan Bernard Barmasaï (3 000 mètres steeple), l’Américaine Marion Jones (200 mètres) et la Roumaine Gabriela Szabo (3 000 mètres) restent en lice pour le pactole, à la grande satisfaction de Jean-Pierre Schoebel, maître-d’œuvre du spectacle programmé au Stade Louis II, à partir de 19h30. Le suspense se poursuivra mercredi au meeting «Herculis» concernant le jackpot d’un million de dollars. Seront-ils encore quatre à pouvoir prétendre rafler la mise de la Golden League d’athlétisme au terme de l’étape monégasque...