Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

L'assistance européenne couvre un large éventail de secteurs(photo)

Les données fournies par le Conseil du développement et de la reconstruction montrent que le montant total du financement étranger (prêts et dons) pour l’opération de reconstruction et de développement s’est élevé à la fin du mois de décembre 1997 à un peu plus de 4 milliards de dollars dont 1 466 millions de dollars (36,6 %) ont été octroyés par l’UE et ses États membres. En 1997, l’assistance multilatérale de l’UE (octroyée par la Commission européenne et la Banque européenne d’investissement, BEI) a représenté près de 35,4 % de l’assistance multilatérale globale accordée au gouvernement et 8,4 % de l’assistance externe totale, selon le rapport annuel de coopération, pour l’année 1998, rendu public récemment par la délégation de la Commission européenne à Beyrouth. Le rapport souligne, par ailleurs, que les États membres de l’UE ont fourni (toujours en 1997) 23,6 % du total de l’assistance bilatérale et 16,2 % de l’assistance globale. En prenant en considération aussi bien l’assistance multilatérale que bilatérale, l’UE et ses États membres ont octroyé ensemble près de 24,6 % de l’assistance étrangère. Quant aux nouveaux engagements des institutions et des États membres de l’UE en faveur du Liban pour l’année 1998, ils ont atteint 159 millions d’euros. Le rapport de 1998 établi par la Délégation européenne à Beyrouth expose comme suit les résultats des principaux projets mis à exécution grâce à l’aide octroyée par la Commission européenne : • Réhabilitation des écoles publiques (Phase II) (19,5 millions d’euros) : al-Kaa, première des 16 écoles en cours de reconstruction, a été officiellement inaugurée en septembre 1998. • Protection de la couverture végétale au Liban (1,5 million d’euros) : 5 plans préparatoires de développement soutenu des forêts ont été approuvés par le ministère de l’Agriculture et exécutés à Kefraya, Hadeth el-Jobbé et Hardin. 15 ingénieurs du ministère de l’Agriculture et 80 gardiens ont été formés à des techniques forestières, en plus des 6 ingénieurs locaux responsables des trois sites pilotes du programme. 20 000 nouvelles plantes ont été produites et transplantées dans différentes régions du Mont-Liban et de la Békaa. • Soutien à la reprise économique des déplacés dans les secteurs agricole et agro-industriel (4 995 400 euros) : une ferme pilote et un centre de services ont été créés pour assister les fermiers du Mont-Liban dans leurs activités de production. Plus que 70 prêts ont été accordés aux déplacés qui sont retournés vivre dans les cazas de Baabda, d’Aley et du Chouf. Presque 1 000 fermiers ont participé aux 100 cours de formation organisés durant 1998. • Réhabilitation sociale et économique des déplacés (3 457 000 euros) : une ligne de crédit a appuyé 247 déplacés de 5 cazas différents (Aley, Baabda, Chouf, Jezzine et Saïda) dans leurs efforts pour développer des activités économiques (prêts), ainsi que 19 autres déplacés pour reconstruire leurs maisons (dons). • Réhabilitation de la centrale électrique de Bsalim (3 millions d’euros) : la centrale électrique de Bsalim, touchée par les bombardements israéliens de 1996, fut presque entièrement réhabilitée. • Groupe euro-arabe de travail et de recherche : vie commune et Mémoire partagée (Cermoc-Orient Institut Beyrouth) (97 820 euros) : le programme s’est terminé à la fin de l’année comme prévu, après plusieurs tables rondes et travaux de recherche sur le sujet dans le but de promouvoir et stimuler la discussion au Liban et au-delà des frontières. • Programme de santé publique au Sud-Liban (0,5 million d’euros) : le projet exécuté par HMD International a évalué les besoins médicaux des hôpitaux de Tyr et de Tibnine et a assuré un équipement médical et des sessions de formation au personnel des 2 hôpitaux. Une clinique mobile opère dans des villages proches de la zone contrôlée par Israël, et un programme de formation pour le personnel infirmier a débuté dans les hôpitaux de Tyr et de Tibnine en octobre 1998. • Santé et développement de la femme (399 000 euros) : ce programme fut revu en été 1998 afin d’améliorer l’efficacité des services de conseil sur le planning familial fournis par les dispensaires de l’association Amel au Liban-Sud et dans la Békaa. En 1998, presque 3 500 femmes ont bénéficié des «sessions de formation sur la sensibilisation». • Renforcement du rôle de la femme (430 000 euros) : des sessions de formation pour les assistantes sociales des Centres de développement communautaire du ministère des Affaires sociales ont débuté en octobre 1998. • Programmes humanitaires (Echo-3 800 000 euros) : en 1998, la plupart des programmes ont été menés à bien malgré un environnement difficile (taxation de l’aide, retenir les conteneurs des aides au port de Beyrouth...). Les programmes sont évalués tous les deux mois par le Bureau régional d’Echo à Amman. • Aide communautaire aux ONG : dans le cadre de la formation professionnelle, les projets du Mouvement social libanais et de l’Institut technique al-Kafaat ont produit des résultats excellents avec la réhabilitation des populations défavorisées et la création de petites activités génératrices de revenus (région du Akkar et banlieue-sud de Beyrouth).
Les données fournies par le Conseil du développement et de la reconstruction montrent que le montant total du financement étranger (prêts et dons) pour l’opération de reconstruction et de développement s’est élevé à la fin du mois de décembre 1997 à un peu plus de 4 milliards de dollars dont 1 466 millions de dollars (36,6 %) ont été octroyés par l’UE et ses États membres. En 1997, l’assistance multilatérale de l’UE (octroyée par la Commission européenne et la Banque européenne d’investissement, BEI) a représenté près de 35,4 % de l’assistance multilatérale globale accordée au gouvernement et 8,4 % de l’assistance externe totale, selon le rapport annuel de coopération, pour l’année 1998, rendu public récemment par la délégation de la Commission européenne à Beyrouth. Le rapport souligne,...