L’Américain Payne Stewart, comme il y a un an, abordera en leader la dernière journée de l’US Open. Mais alors qu’en 1999, Stewart s’était assuré quatre coups d’avance après les trois premiers tours pour ensuite se faite remonter, il n’a terminé la troisième journée, samedi à Pinehurst, qu’avec le plus petit des avantages sur son compatriote Phil Mickelson. «Je suis content de la manière dont j’ai terminé», a souligné Stewart, qui a conclu par un birdie au 18e trou pour boucler son parcours en 72, deux au-dessus du par, pour un total de 209. «Je voulais me retrouver à nouveau dans cette position, a-t-il ajouté. Maintenant on verra ce que je vais en faire». Rien n’est encore joué dans ce 99e US Open où il devient de plus en plus difficile aux concurrents avec des greens impossibles de descendre sous le par du parcours. Un seul concurrent sous le par Un seul a réussi l’exploit samedi, l’Américain Steve Stricker, et encore d’un petit coup, avec une carte de 69, qui lui permet de remonter à la 5e place (212) avec trois longueurs de retard sur le leader. Ils avaient été 3 à descendre sous les 70 vendredi et 23 le premier jour, où les choses avaient été facilitées par un parcours encore détrempé par une forte pluie nocturne. Phil Mickelson, un des coleaders des deux premières journées, a lui aussi réussi un birdie au 18e trou, mais venant après trois bogeys successifs. Il a dû se contenter d’un 73 et de la deuxième place avec un total de 210, avec un coup d’avance sur ses compatriotes Tiger Woods et Tim Herron et deux sur un trio composé de Stricker, du numéro un du classement mondial, David Duval, en difficulté tout au long de la journée, et du Fidjien Vijay Singh, vainqueur l’été dernier du championnat PGA. «Je savais que tout le monde aurait des difficultés à un moment ou à un autre», a souligné Duval, après avoir conclu sa journée avec un modeste 76. «Pour moi c’est venu un peu plus tôt. Tout le monde va reculer encore demain et celui qui reculera le moins gagnera probablement». «C’était vraiment très difficile là dehors», devait remarquer Tiger Woods. «Je suis assez fier de la manière dont je me suis accroché. Il y avait du vent, de la pluie, tout ce qu’il fallait pour faire penser à l’Open de Grande Bretagne». Woods avait en effet de quoi être satisfait de sa carte de 72 après avoir commencé sa journée par un double bogey et un bogey. Les choses ne devraient guère changer dimanche et la victoire ou l’échec se jouera sans doute aux alentours du par du parcours, avec un seul concurrent, Stewart, en dessous après trois journées. «On m’a souvent demandé quel était le parcours de golf le plus difficile. Maintenant je connais la réponse», a souligné Lee Janzen, le tenant du titre, mais qui, après un modeste 76 samedi, figure cette fois en queue de peloton à 14 coups de celui qu’il avait réussi à coiffer sur le fil il y a un an.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Américain Payne Stewart, comme il y a un an, abordera en leader la dernière journée de l’US Open. Mais alors qu’en 1999, Stewart s’était assuré quatre coups d’avance après les trois premiers tours pour ensuite se faite remonter, il n’a terminé la troisième journée, samedi à Pinehurst, qu’avec le plus petit des avantages sur son compatriote Phil Mickelson. «Je suis content de la manière dont j’ai terminé», a souligné Stewart, qui a conclu par un birdie au 18e trou pour boucler son parcours en 72, deux au-dessus du par, pour un total de 209. «Je voulais me retrouver à nouveau dans cette position, a-t-il ajouté. Maintenant on verra ce que je vais en faire». Rien n’est encore joué dans ce 99e US Open où il devient de plus en plus difficile aux concurrents avec des greens impossibles de descendre sous...