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Actualités - Chronologie

Sophie, la self-made-woman(photo)

Derrière son apparence tenace de jeune fille de bonne famille, Sophie Rhys-Jones, 34 ans, dissimule une professionnelle des relations publiques qui a su gérer son image et sa carrière, et se concilier les bonnes grâces de la reine, à l’inverse des deux ex-brus d’Elizabeth. De Diana, elle a la blondeur, les yeux bleus et la finesse des traits, de «Fergie», les origines roturières. La ressemblance s’arrête là. «Diana avait sa propre personnalité. J’ai la mienne», a tranché Sophie dans un récent entretien avec la BBC. Pur produit de la classe moyenne bourgeoise britannique, Sophie Rhys-Jones a grandi dans le Kent (sud de l’Angleterre). Fille d’une secrétaire et d’un ancien vendeur de voitures reconverti avec succès dans la vente de pneus en Europe de l’Est, la jeune fille accomplit une scolarité médiocre. Elle quitte l’école à 16 ans, suit des cours de secrétariat durant deux ans et «monte» à Londres à l’âge de 18 ans. Elle commence alors à travailler dans les relations publiques, d’abord en tant que secrétaire. Repérée pour ses qualités de communication et ses talents d’organisatrice, on lui confie rapidement des campagnes médiatiques. Elle possède aujourd’hui sa propre société, lucrative, de relations publiques, créée en 1997. Forte personnalité Sa réussite, Sophie Rhys-Jones semble ne la devoir qu’à elle-même. Ses amis la décrivent comme une femme énergique, terre-à-terre et douée d’un caractère affirmé, passionnée de sports. Elle n’entend pas abandonner sa carrière après son mariage. «Très efficace, charmante et excellente communicatrice, sur tous les plans», résume un de ses anciens employeurs. Ces qualités lui ont certainement été très utiles pour se concilier les bonnes grâces de la famille royale, et notamment pour circonvenir la reine, principal obstacle à un mariage princier. Elizabeth dit trouver sa future belle-fille «charmante», et les habitués de Buckingham Palace affirment qu’elle est très proche de la reine-mère. Selon le quotidien populaire The Sun, Sophie aurait même réussi à séduire le prince Philip, réputé bougon, notamment par ses prouesses au tir. Quand le même journal publie une vieille photo la présentant un sein dénudé, Buckingham vole à son secours et menace de porter plainte contre le Sun. Rodée aux techniques de la communication, Sophie Rhys-Jones se sort facilement d’embarras et étouffe l’affaire en quelques jours. Elle choisit le mutisme, laissant ses «amis» expliquer à la presse à quel point l’affaire l’a choquée. Son «charme naturel» ne doit pas faire oublier qu’à 34 ans, Sophie est bien loin de Diana, la (fausse) timide et fragile «ingénue» âgée de seulement 19 ans au moment de son mariage avec Charles. Sophie a su patienter, attendant pendant près de six ans que le prince Edward la demande en mariage, en janvier dernier. Elle a en outre mis entre parenthèses sa forte personnalité pour se couler dans le moule et répondre aux attentes de la reine, aujourd’hui conquise. À part mon travail, mon autre priorité «est de soutenir la reine dans ce qu’elle fait», a-t-elle déclaré dans son entretien télévisé. Humilité réelle ou feinte, la fiancée du prince Edward, benjamin de la reine et septième dans la ligne d’accession au trône, a tenu à lui promettre «obéissance» lors de ses vœux matrimoniaux le 19 juin. Et elle a demandé à la reine de ne pas lui donner le titre de princesse, pour qu’on cesse de la comparer à Diana.
Derrière son apparence tenace de jeune fille de bonne famille, Sophie Rhys-Jones, 34 ans, dissimule une professionnelle des relations publiques qui a su gérer son image et sa carrière, et se concilier les bonnes grâces de la reine, à l’inverse des deux ex-brus d’Elizabeth. De Diana, elle a la blondeur, les yeux bleus et la finesse des traits, de «Fergie», les origines roturières. La ressemblance s’arrête là. «Diana avait sa propre personnalité. J’ai la mienne», a tranché Sophie dans un récent entretien avec la BBC. Pur produit de la classe moyenne bourgeoise britannique, Sophie Rhys-Jones a grandi dans le Kent (sud de l’Angleterre). Fille d’une secrétaire et d’un ancien vendeur de voitures reconverti avec succès dans la vente de pneus en Europe de l’Est, la jeune fille accomplit une scolarité médiocre....