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Actualités - Chronologie

Golf - US Open Duval et Tiger Woods se placent, Olazabal sombre(photo)

Le numéro un mondial David Duval, coleader avec trois autres américains qui comme lui n’ont jamais gagné un tournoi majeur, et Tiger Woods, à peine distancé d’une longueur, se sont placés. L’Espagnol Jose Maria Olazabal, le vainqueur du Masters, a, par contre, sombré, perdant pratiquement toute chance dès la première journée jeudi de l’US Open de golf. Duval, avec deux birdies sur les 4 derniers trous, a ramené une carte de 67, trois en dessous du par, comme Phil Mickelson, Billy Mayfair et Paul Goydos. Aucun des quatre n’avait connu jusque-là une telle réussite dans l’Open américain. «Bonne journée», a commenté Duval, un des grands favoris avec Tiger Woods du 99e open. «Je serai vraiment content si cela continuait comme cela pendant les trois prochains jours».Tiger Woods, en délicatesse avec ses approches tout au long de la journée, s’est accroché pour ramener une carte de 68 inespérée, grâce à deux birdies aux 17e et 18e trous. «Si vous m’aviez vu jouer, jamais vous n’auriez pensé que je pourrais réaliser un score pareil. Ce n’était pas bien beau». En compagnie de Woods, à un coup des leaders, se trouve un autre américain John Daly, un des drives les plus puissants du circuit, mais dont les performances sont plus qu’en dents de scie en raison d’une bataille quotidienne contre l’alcoolisme. «Je ne sais pas ce que je vais faire demain, cela fait peur», a lancé Daly, qui par moment a rappelé le joueur vainqueur du championnat PGA en 1991 et de l’Open de Grande-Bretagne en 1995. Parmi les principales victimes de cette première journée, sur un parcours détrempé par la pluie, où 23 seulement des 156 concurrents ont réussi à passer sous le par, figure le vainqueur de l’an dernier, Lee Janzen, crédité de 74, et Olazabal, auteur d’une carte de 75. «C’est très mauvais, a-t-il reconnu. Personne ne souhaite commencer comme cela. Mes coups partaient vraiment n’importe où». Colin Montgomerie, en qui certains voient la meilleure chance des Européens de remporter enfin l’épreuve américaine 29 ans après leur dernier succès (le Britannique Tony Jacklin en 1970), a été un peu mieux loti. L’Écossais a ramené une carte de 72, comme le Sud-Africain Ernie Els, et peut encore nourrir quelques espoirs. Aucun des quatre leaders du jour n’a encore remporté un des tournois du mythique Grand Chelem de golf. Mais Phil Mickelson, un des joueurs les plus réguliers du circuit PGA qui a fêté mercredi son 29e anniversaire, n’en a cure et est prêt à abandonner Pinehurst à tout moment pour aller assister à la naissance imminente de son premier enfant en Arizona de l’autre coté des États-Unis. «Il y a des choses plus importantes qu’un tournoi de golf», a-t-il expliqué.
Le numéro un mondial David Duval, coleader avec trois autres américains qui comme lui n’ont jamais gagné un tournoi majeur, et Tiger Woods, à peine distancé d’une longueur, se sont placés. L’Espagnol Jose Maria Olazabal, le vainqueur du Masters, a, par contre, sombré, perdant pratiquement toute chance dès la première journée jeudi de l’US Open de golf. Duval, avec deux birdies sur les 4 derniers trous, a ramené une carte de 67, trois en dessous du par, comme Phil Mickelson, Billy Mayfair et Paul Goydos. Aucun des quatre n’avait connu jusque-là une telle réussite dans l’Open américain. «Bonne journée», a commenté Duval, un des grands favoris avec Tiger Woods du 99e open. «Je serai vraiment content si cela continuait comme cela pendant les trois prochains jours».Tiger Woods, en délicatesse avec ses...