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Actualités - Chronologie

Seuls les pauvres sont condamnés à mort, selon Amnesty International

Ceux qui sont condamnés à mort aux États-Unis sont des «gens qui sont pauvres et qui ne peuvent se payer un bon avocat», a estimé un porte-parole de la section canadienne francophone d’Amnesty International, Gilles Sabourin, évoquant le cas de Stanley Faulder, qui devait être exécuté hier au Texas. Ce Canadien de 61 ans, condamné à mort en 1978 pour le meurtre d’une riche Texane trois ans plus tôt, a enduré dix dates d’exécution à ce jour et a épuisé toutes les voies pour obtenir un nouveau sursis. L’affaire Faulder illustre le «condensé de problèmes» multiples qui entourent la peine de mort aux États-Unis, a estimé M. Sabourin, soulignant que les accusés qui «n’ont pas une bonne défense» sont souvent victimes d’irrégularités. Dans le cas de Stanley Faulder, les autorités américaines ont, selon lui, violé la Convention de Vienne qui garantit notamment une assistance consulaire à un étranger lors de son arrestation, parce qu’elles ne l’ont pas informé de ce droit.
Ceux qui sont condamnés à mort aux États-Unis sont des «gens qui sont pauvres et qui ne peuvent se payer un bon avocat», a estimé un porte-parole de la section canadienne francophone d’Amnesty International, Gilles Sabourin, évoquant le cas de Stanley Faulder, qui devait être exécuté hier au Texas. Ce Canadien de 61 ans, condamné à mort en 1978 pour le meurtre d’une riche Texane trois ans plus tôt, a enduré dix dates d’exécution à ce jour et a épuisé toutes les voies pour obtenir un nouveau sursis. L’affaire Faulder illustre le «condensé de problèmes» multiples qui entourent la peine de mort aux États-Unis, a estimé M. Sabourin, soulignant que les accusés qui «n’ont pas une bonne défense» sont souvent victimes d’irrégularités. Dans le cas de Stanley Faulder, les autorités américaines ont, selon...