Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

En bref Cachemire L'Inde exige un retrait avant toute poursuite du dialogue

L’Inde a exigé du Pakistan un retrait des combattants islamistes infiltrés au Cachemire indien avant toute poursuite du dialogue, à l’issue d’entretiens bilatéraux à New Delhi qui n’ont pas permis de débloquer la crise. «Il n’y a pas de dialogue en tant que tel (...). Il appartient au Pakistan d’établir sa bonne foi», a déclaré le ministre indien des Affaires extérieures, Jaswant Singh, après des discussions avec son homologue pakistanais, Sartaj Aziz. Cette rencontre constituait le premier dialogue bilatéral depuis le début du conflit, le 9 mai. M. Aziz a, de son côté, souligné la nécessité de nouvelles discussions avec l’Inde et indiqué avoir fait des «propositions spécifiques pour poursuivre le dialogue», sans en préciser la teneur. M. Singh a dit avoir été invité à Islamabad, mais n’a pas donné de réponse. «La tension a été créée par la violation du statu quo» sur la «ligne de contrôle» séparant les deux pays au Cachemire et «la façon la plus simple pour qu’il y ait désescalade et d’éliminer la cause de l’escalade», a déclaré M. Singh. Il a indiqué que le Pakistan avait demandé une diminution des raids aériens indiens au Cachemire, mais qu’il avait rejeté cette éventualité. Les forces indiennes, soutenues par l’aviation, combattent depuis plus d’un mois dans le nord du Cachemire indien plusieurs centaines de guérilleros islamistes – dont selon elles une majorité de soldats pakistanais – infiltrés du Pakistan. Islamabad dément être responsable, affirmant qu’il s’agit d’une opération de guérilla strictement cachemirie. Ce conflit a fait monter la tension au Cachemire, divisé entre les deux pays depuis un demi-siècle, au plus haut niveau depuis la troisième guerre indo-pakistanaise en 1971.
L’Inde a exigé du Pakistan un retrait des combattants islamistes infiltrés au Cachemire indien avant toute poursuite du dialogue, à l’issue d’entretiens bilatéraux à New Delhi qui n’ont pas permis de débloquer la crise. «Il n’y a pas de dialogue en tant que tel (...). Il appartient au Pakistan d’établir sa bonne foi», a déclaré le ministre indien des Affaires extérieures, Jaswant Singh, après des discussions avec son homologue pakistanais, Sartaj Aziz. Cette rencontre constituait le premier dialogue bilatéral depuis le début du conflit, le 9 mai. M. Aziz a, de son côté, souligné la nécessité de nouvelles discussions avec l’Inde et indiqué avoir fait des «propositions spécifiques pour poursuivre le dialogue», sans en préciser la teneur. M. Singh a dit avoir été invité à Islamabad, mais n’a pas...