Le loup de Tasmanie, marsupial que l’on considère comme une espèce éteinte, pourrait revoir le jour d’ici quelques années seulement, grâce à une méthode inédite de clonage opérant à partir d’individus parfaitement conservés dans l’alcool dans plusieurs musées du monde entier. Selon le directeur du muséum d’Australie à Sydney, Mike Archer, la découverte d’un bébé loup dans un premier musée l’a encouragé, au cours de l’année écoulée, à envisager la possibilité de ramener l’espèce à la vie en utilisant son ADN. Ce projet, dont l’inspiration rappelle le film à grand succès Jurassic Parc, qui évoquait la «résurrection» d’animaux préhistoriques grâce à la génétique, a été conforté par l’existence, dans d’autres musées, de six autres loups de Tasmanie conservés de la même manière, ce qui permettrait d’amasser une variété de gènes plus grande et permettrait de relancer plus facilement l’espèce, également connue sous le nom de «thylacine». «Plusieurs généticiens disent aujourd’hui ce n’est pas une plaisanterie, on peut le faire», déclare Mike Archer. Le thylacine du musée de Sydney a été immergé dans un bain d’alcool en 1866, et non pas dans du formol qui aurait détruit son ADN. On trouve de même d’autres thylacines ainsi conservés dans l’alcool au British Museum à Londres, ainsi que dans plusieurs musées des États-Unis. Le dernier loup de Tasmanie vivant a été capturé en 1933 et est mort dans un zoo de Hobart, chef-lieu de l’île, trois ans plus tard. Depuis, de nombreux cas d’apparitions ont été signalés, que ce soit en Tasmanie ou en Australie proprement dite, mais jamais leur existence n’a été prouvée.
Le loup de Tasmanie, marsupial que l’on considère comme une espèce éteinte, pourrait revoir le jour d’ici quelques années seulement, grâce à une méthode inédite de clonage opérant à partir d’individus parfaitement conservés dans l’alcool dans plusieurs musées du monde entier. Selon le directeur du muséum d’Australie à Sydney, Mike Archer, la découverte d’un bébé loup dans un premier musée l’a encouragé, au cours de l’année écoulée, à envisager la possibilité de ramener l’espèce à la vie en utilisant son ADN. Ce projet, dont l’inspiration rappelle le film à grand succès Jurassic Parc, qui évoquait la «résurrection» d’animaux préhistoriques grâce à la génétique, a été conforté par l’existence, dans d’autres musées, de six autres loups de Tasmanie conservés de la même...
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