Olivier Gredzinski aménage toute une atmosphère de brousse à la galerie Fadi Mogabgab, Horch Tabet. Une exposition qui reflète l’intérêt profond que porte Olivier Gradzinski pour le travail des artistes aborigènes. Des sculptures, totems, fétiches. «Je souhaite que mon travail soit une vision plus qu’un état visuel, un état de cour plus que de raison», souligne l’artiste qui veut faire partager par ses formes et couleurs l’amour de la nature. Il use de matériaux et de pigments naturels. Sa palette est composée de blanc, noir et deux ocres. Eucalyptus, terre, peau de vache, crin de cheval, toile de jute, coquillage, corne de chèvre… Avec des matériaux pareils, si, si, on peut faire de l’art… Pour redécouvrir notre état primal oublié. Jusqu’au 25 juin.
Olivier Gredzinski aménage toute une atmosphère de brousse à la galerie Fadi Mogabgab, Horch Tabet. Une exposition qui reflète l’intérêt profond que porte Olivier Gradzinski pour le travail des artistes aborigènes. Des sculptures, totems, fétiches. «Je souhaite que mon travail soit une vision plus qu’un état visuel, un état de cour plus que de raison», souligne l’artiste qui veut faire partager par ses formes et couleurs l’amour de la nature. Il use de matériaux et de pigments naturels. Sa palette est composée de blanc, noir et deux ocres. Eucalyptus, terre, peau de vache, crin de cheval, toile de jute, coquillage, corne de chèvre… Avec des matériaux pareils, si, si, on peut faire de l’art… Pour redécouvrir notre état primal oublié. Jusqu’au 25 juin.
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