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Actualités - Chronologie

Carnet Michael J. Fox lutte contre la maladie (photo)

Le déclic. C’est le nom que Martha Hraoui donne à ce que d’autres appellent l’inspiration. «C’est la première phase de la création, le moment le plus dur pour l’artiste», explique-t-elle. «Il n’est pas évident qu’une idée se déclenche. Cette synthèse d’un ensemble de choses ne se présente pas tous les jours. Mais lorsque le déclic se fait, c’est un moment de bien-être et de grand plaisir qu’on a envie de conserver, de faire durer le plus longtemps possible. De laisser se développer en soi». On peut alors commencer à «penser» et à préparer une exposition. Toutefois, le déclic ne suffit pas. «Il y a un minimum de discipline à suivre ; cela est impératif», souligne Martha Hraoui. «À Paris, je me réunis régulièrement avec un groupe d’artistes, pour travailler le nu, d’après modèle. Là, je ne peux pas me permettre d’attendre l’inspiration. Lorsque j’ai des engagements, des dates à honorer, je ne plaisante pas». «Il faut aussi, de temps en temps, prendre du recul», conclut-elle. «S’arrêter de travailler pour laisser les choses mûrir en soi».
Le déclic. C’est le nom que Martha Hraoui donne à ce que d’autres appellent l’inspiration. «C’est la première phase de la création, le moment le plus dur pour l’artiste», explique-t-elle. «Il n’est pas évident qu’une idée se déclenche. Cette synthèse d’un ensemble de choses ne se présente pas tous les jours. Mais lorsque le déclic se fait, c’est un moment de bien-être et de grand plaisir qu’on a envie de conserver, de faire durer le plus longtemps possible. De laisser se développer en soi». On peut alors commencer à «penser» et à préparer une exposition. Toutefois, le déclic ne suffit pas. «Il y a un minimum de discipline à suivre ; cela est impératif», souligne Martha Hraoui. «À Paris, je me réunis régulièrement avec un groupe d’artistes, pour travailler le nu, d’après modèle....