Pas question de revenir sur le programme (fastueux) du dernier Festival de San Sebastian (Espagne), puisque c’est de cette importante manifestation internationale qu’il s’agit ici. Simplement, au hasard de quelques photos prises durant l’évènement, de rappeler des moments forts, de retrouver des visages connus, peut-être aussi d’exprimer remarques et/ou regrets [1]. Des personnalités du monde du Septième Art? Elles avaient afflué, pour l’occasion, sur la Côte Basque espagnole. Un aperçu: Jeanne Morreau, Anthony Hopkins et John Malkovich, qui ont reçu chacun «leur» prix Donostia (c’est le nom de San Sebastian en langue basque), en hommage à l’ensemble de leurs belles carrières. Et aussi, venus pour accompagner et présenter leurs films. Terry Gilliam (réalisateur) et Johnny Depp (vedette), avec Fear And Loathing In Las Vegas (Las Vegas Parano). – Anthony Hopkins, donc, et Antonio Banderas (vedettes), avec The Mask Of Zorro, de Martin Campbell, c’est d’ailleurs des mains d’Antonio, l’enfant (trop) chéri du pays, qu’Anthony Perkins – visiblement heureux – a reçu son trophée, et l’on devine aisément l’accueil qui fut réservé à Banderas par le public – pas seulement espagnol – présent au festival – le cinéaste italien Bernardo Bertolucci, avec son tout dernier film, Besieged – Olivier Assayas (réalisateur) et Virginie Ledoyen, Mathieu Almaric, Jeanne Bahibar (vedettes), avec Fin août, début septembre – Bill Condon, réalisateur, avec son film Gods And Monsters – Robert Guédiguian (réalisateur) et Ariane Ascaride (vedette), avec À la place du cœur – Carlos Saura (réalisateur) et sa famille, avec les interprètes et le compositeur (Lalo Schifrin) de Tango – les frères Peter et Bobby Farrelly avec leur film There’s Something About Mary (Mary à tout prix). Du beau monde, n’est-ce pas, et il faut y ajouter les cinéastes américains Arthur Penn et Bob Rafelson, les actrices françaises Anouk Aimée et Elodie (La vie rêvée des anges) Bouchez, et (plus ou moins) américaines, Catherine (The Mask Of Zorro) Zeta-Jones et Salma Hayek. Mais difficile de citer tout le monde. Voilà donc un festival qui avait fait beaucoup de promesses... et qui les a tenues: à Beyrouth, on devrait en prendre de la graine. Quant aux films, chapeau! Certes, il y en a que nous avons pu voir, au Liban, d’autres que nous voyons en ce moment, d’autres encore que nous verrons (peut-être). Mais combien qui nous échapperont! – Les chiffres aussi sont éloquents. Voyez plutôt: environ 1200 journalistes et 200000 spectateurs, plus 1150 professionnels des différents secteurs de l’industrie cinématographique. Le succès est donc acquis, tout comme – du même coup – l’accès, désormais irréversible, au statut de festival international de classe A. Au-delà, ce serait l’overdose... et ce serait dommage pour San Sebastian. Un oubli à réparer: la section «rétrospective» du festival, déjà fameuse, était consacrée à un cinéaste japonais classique encore méconnu, Mikio Naruse, dont on reparlera à coup sûr, et pas seulement à... Paris. [1]: Tout cela à partir d’un livret promotionnel remarquablement composé et illustré, intitulé «The Way It Was».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Pas question de revenir sur le programme (fastueux) du dernier Festival de San Sebastian (Espagne), puisque c’est de cette importante manifestation internationale qu’il s’agit ici. Simplement, au hasard de quelques photos prises durant l’évènement, de rappeler des moments forts, de retrouver des visages connus, peut-être aussi d’exprimer remarques et/ou regrets [1]. Des personnalités du monde du Septième Art? Elles avaient afflué, pour l’occasion, sur la Côte Basque espagnole. Un aperçu: Jeanne Morreau, Anthony Hopkins et John Malkovich, qui ont reçu chacun «leur» prix Donostia (c’est le nom de San Sebastian en langue basque), en hommage à l’ensemble de leurs belles carrières. Et aussi, venus pour accompagner et présenter leurs films. Terry Gilliam (réalisateur) et Johnny Depp (vedette), avec Fear And...