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Actualités - Chronologie

Audiovisuel L'IESAV : dix bougies déjà (photos)

Présence remarquéé de Mona Hraoui et de l’ancien ministre Michel Samaha, amis de l’Institut. Et, bien sûr, les diplômés des six promotions qui se sont succédées depuis la création de cet établissement spécialisé dans l’audiovisuel et le scénique. Les jeunes sont en effet venus en masse à ce rendez-vous placé sous le signe des retrouvailles et de l’amitié. Des anciens qui poursuivent leurs études ou travaillent à l’étanger, ont appelé au cours du dîner pour dire leur sympathie. Une brochure a été distribuée à cette occasion ( «Regards») sur ces dix premières années qui ont tissé le développement de l’IESAV avec ses joies, ses réalisations, ses difficultés. Utile aussi aura été la première édition d’une revue qu’on promet annuelle. Une de plus au répertoire des facultés et instituts spécialisés de l’USJ. L’on a projeté trois documentaires de diplômés de l’IESAV primés à des festivals internationaux : «11 rue Pasteur» de Nadine Labaki ( 1er prix de la biennale des cinémas arabes à l’Ima) ; «Soha» de Bassam Fayad ( 1er prix du Festival international de Beyrouth) et «Sarkha» de Moutiha Halabi ( prix de la meilleure image du 2e Festival international de Beyrouth). Le scénique n’était pas en reste. L’accueil et l’animation étaient assurés par deux mimes d’une manière aussi professionnelle qu’originale. Aimée Boulos, fondatrice de l’Institut, a prononcé une allocution de circonstance . Sélim Abou, recteur de l’USJ, a tenu ensuite à rendre hommage à Aimée Boulos elle-même. Il a rappelé qu’on lui doit d’abord l’ALDEC (Association pour le développement de la culture) qui a pu, durant les années noires de la guerre, assurer un théâtre (Maroun Naccache), un ciné- club et chaque année une série de conférences qui étaient devenues autant d’éléments de références sur des sujets d’actualité. L’Université lui doit, par la suite, un atelier d’art dramatique, puis l’Institut qui prend de plus en plus d’envergure, le premier du genre au Liban. Enfin dernièrement, un théâtre, le Monnot. En fin de soirée, les six promotions se sont promis de faire de cette manifestation une rencontre annuelle. Histoire de ne pas se perdre de vue et de rester en contact avec l’IESAV .
Présence remarquéé de Mona Hraoui et de l’ancien ministre Michel Samaha, amis de l’Institut. Et, bien sûr, les diplômés des six promotions qui se sont succédées depuis la création de cet établissement spécialisé dans l’audiovisuel et le scénique. Les jeunes sont en effet venus en masse à ce rendez-vous placé sous le signe des retrouvailles et de l’amitié. Des anciens qui poursuivent leurs études ou travaillent à l’étanger, ont appelé au cours du dîner pour dire leur sympathie. Une brochure a été distribuée à cette occasion ( «Regards») sur ces dix premières années qui ont tissé le développement de l’IESAV avec ses joies, ses réalisations, ses difficultés. Utile aussi aura été la première édition d’une revue qu’on promet annuelle. Une de plus au répertoire des facultés et...